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Description archivistique
DORIER Fernand-Louis
0012 · Fonds · 1913-1995

Calques documentant différentes villas pour des particuliers situées essentiellement sur la Côte

Fernand-Louis Dorier
0002 · Fonds · 1896-1963

Archives techniques (quasi-totalité des dossiers originaux sur calques - réalisations et concours d'architecture, arts appliqués -, y compris de nombreuses séries d’esquisses, souvent datées, qui permettent de suivre le processus de projet ; nombreux dossiers d’exécution jusqu’aux dessins 1:1 de certains détails), photographiques (ensemble de photographies des objets les plus importants), privées, professionnelles et d’enseignement (correspondance relative soit aux affaires réalisées, soit à son activité d’enseignant, pièces personnelles, etc.), et également des collections documentaires (articles, coupures de presse) et libraires.

Alphonse Laverrière
LAVENEX Paul °
0003 · Fonds · 1927-1984

Archives techniques (plans et dessins de plusieurs temples, villas et autres, ainsi que de nombreuses transformations, particulièrement dans le village d’origine de Paul Lavenex, Agiez. : relevé de l’état avant intervention et dessins concernant tant les travaux importants que des détails de mobilier ou les luminaires), administratives (correspondances, soumissions, pièces comptables…) et photographiques (réalisations les plus importantes). Quelques pièces personnelles et de formation (dessins académiques, dossiers FAS…).

Paul Lavenex
BÜHLER Adolf ° (Collection)
0006 · Fonds · 1856-1951

Ce fonds illustre une période importante des chemins de fer en général et des Chemins de fer fédéraux en particulier. Il est constitué de 1647 dossiers documentaires relatifs aux progrès en matière de recherche sur les ponts (usages de matériaux, essais de charge, techniques, innovations), au processus d'électrification des lignes, à la construction de barrages, à l'usage de la soudure et aux mesures prises pendant les deux conflits mondiaux. Cette documentation concerne principalement des réalisations en Suisse, mais aussi des constructions majeures situées à l'étranger, comme le pont sur l'Hudson à New York ou les ponts de Cologne. Le fonds comprend une importante iconographie montrant les principaux ouvrages de génie civil construits durant la première moitié du XXe siècle.

Adolf Bühler
PLANCHEREL Alexandre °
0026 · Fonds · 1953-1982

104 dossiers documentant 64 objets. Le fonds documente principalement des propriétés, des villas et une paroisse catholique.

Alexandre Plancherel
MANGEAT Vincent
0184 · Fonds · 1955?-2012

L'ensemble documente l'oeuvre de Vincent Mangeat, à travers les dossiers des projets, des récoltes photographiques, ainsi que ses carnets de notes et croquis.

Vincent Mangeat
0205 · Fonds · 1978-2014

Le fonds est constitué de documents produits et rassemblés essentiellement par le Comité de section et la Présidence de la Section romande de la FAS, à partir du milieu des années 1980. L’ensemble documentaire permet une lecture des activités et du fonctionnement de la FAS Romandie des dernières décennies. Il offre aussi un regard sur des éléments de premier plan de la pratique architecturale et urbanistique dans les cantons de Fribourg, Jura, Neuchâtel, Valais et Vaud.

Fédération des Architectes Suisses (FAS), Section Romandie
JUNOD Etienne
0064 · Fonds · 1965-1987

Dossier documentant des propriétés et villas dans l'arc lémanique (Lausanne, Savigny, Daillens, Pully, Cully, Ballens, Crissiers, Cullayes, Tolchenaz et Villars-Tiercelin).

Etienne Junod
TAILLENS Jean et DUBOIS Charles
0038 · Fonds · 1890-1919

Un petit album contenant des reproductions de projets datant de la période d’études à Paris, ainsi que des photographies de certaines réalisations à Cape Town et Johannesburg, mais aussi divers édifices français dus à d’autres architectes. Un dossier de correspondance concernant la participation de Taillens à des jurys de concours d’architecture (concours des villas à Genève, tribunal fédéral à Lausanne, etc.). Un album de photographies et de reproductions de plusieurs édifices bâtis par Taillens et Dubois, en particulier des vues du chantier du siège de l’Union de banques suisses à la place Saint-François à Lausanne.

Jean Taillens
RUCKSTHUL Paul : Expo 64
0050 · Fonds · 1964

1 dossier contenant plusieurs photos en noir et blanc et couleur de l'exposition nationale suisse à Lausanne en 1964.

Paul Ruckstuhl
BECK Christian
0053 · Fonds · 1980-1993

Le fonds documente l’activité architecturale de Christian Beck entre 1980 et 1993. Il se compose de projets principalement situés dans le canton du Valais. Il comprend des études, plans, concours, projets réalisés ou non réalisés, pour des programmes variés, en majorité publics : équipements scolaires, bâtiments communaux, salles polyvalentes, lieux de culte, ainsi que plusieurs maisons individuelles et aménagements de quartiers résidentiels.

Les dossiers comportent des documents liés à la conception architecturale (plans, croquis, esquisses, notes techniques), à la planification urbaine (plans de quartier, restructuration de zones), à la participation à des concours (documents de soumission, projets non retenus ou lauréats), ainsi qu’à la construction et à la rénovation de bâtiments existants. Parmi les opérations les plus représentées figurent l’ensemble des phases de projet liées à la salle polyvalente des Evouettes (11 dossiers), divers concours à l’échelle régionale (Martigny, Sierre, Lausanne, Crans, Ouchy, Genève, etc.), ainsi que des projets de maisons ou d’aménagements à Monthey, Sion, Champéry, Arbaz, ou encore aux Diablerets.

Le fonds se présente sous forme de plans et de dossiers techniques conservés dans des boîtes, cartables ou classeurs. Il permet d’observer les modalités de production, d’étude et de diffusion des projets dans un cadre professionnel, ainsi que les réponses à des appels à concours dans le contexte architectural suisse des années 1980 et 1990.

Christian Beck
MORISOD Paul °
0076 · Fonds · 1958-1995

370 dossiers documentant 187 objets. Zone géographique: Valais principalement. Secteur d'activité: principalement habitat collectif et individuel, écoles, nombreux concours

Paul Morisod
MAULER René °
0087 · Fonds · 1932-1992

Archives de dessins (gouaches, aquarelles), plans et photographies (réalisations pour des villas privées, des cafés et des restaurants, quelques bureaux).

René Mauler
REVERDIN Dominique
0105 · Fonds · ~1964 ; 1971-1975

Archives techniques (plans de la Station fédérale de Changins - plans des bâtiments du siège principal, et autres non inventoriés) et iconographique (photographies concernant le Circarama des CFF et le Rotorama des PTT du secteur 'Les communications et les transports' pour l'Expo 64).

Dominique Reverdin
ANTOGNINI Emilio
0112 · Fonds · 193?-1984

Le fonds documente l’activité professionnelle de l’architecte Emilio Antognini, actif à Fribourg de la fin des années 1930 jusqu’aux années 1980. Il rassemble des documents personnels (formation, correspondance, divers), un grand ensemble de dossiers de projets (plans, dessins, devis, correspondance, factures), des photographies, ainsi que des notes d’enseignement en histoire de l’architecture et en composition architecturale.

Le fonds comprend une importante série de plans originaux (environ 6 500 pièces), dont certains réalisés dans le cadre de mandats communs avec Honegger. Une partie du fonds est accompagnée de documents administratifs, soumissions, rapports techniques ou comptes, reflétant les processus de conception et de réalisation.

Les projets représentés couvrent un large éventail d’édifices publics, scolaires, religieux et résidentiels. Parmi les réalisations majeures figurent :
– l’église du Christ-Roi à Fribourg, en collaboration avec Denis Honegger
– l’Université de Miséricorde, également en collaboration avec Denis Honegger, et documentée par une cinquantaine de dossiers, incluant projets de transformation, plans d’exécution, journaux de chantier et documents techniques ;
– le Centre électronique de l’Université de Fribourg
– l’École ménagère de Fribourg
– l’École technique supérieure
– l'École secondaire des garçons, à Fribourg
– l'École normale des instituteurs
– l’Institut de recherche cardio-angéiologique
– de nombreux édifices religieux (chapelles, cures, couvents) et établissements scolaires (Romont, Ménières, Autigny, Font, Châbles), ainsi qu’un corpus conséquent de maisons individuelles et villas.

Emilio Antognini
[026] Cité Jardin, à Sierre
0183.03.0026 · Dossier · 1955
Fait partie de WENGER Heidi et Peter

Le dossier 026 concerne la Cité Jardin (Stadt Garten) à Potence, à Sierre. Il s'agit d'une étude typologique réalisée en 1955.

0183.03.0093 · Dossier · 1960-1965
Fait partie de WENGER Heidi et Peter

Concerne le Village d'enfants Saint-Antoine à Loèche (Kinderdorf St. Anton, Leuk.). Il comprend des plans d'avant-projet pour ce village d'enfants, datant de 1960-1965. Ces plans représentent une version différente du projet par rapport à la version issue du concours en 1957 (réf. 0183.04.0011). Dans cette version, l'organisation des bâtiments change, et le nouveau plan, en forme de C encadrant une cour, s'articule sur une trame polygonale.

RADULESCU Stefan
0113 · Fonds · 1973-1995

Archives techniques sur papier (Villa Stern à Cologny, plans et dessins) et sur microfilm (perspectives pour plusieurs architectes, villas, bâtiments commerciaux et touristiques dans les cantons de Genève et Vaud, et à l’étranger) du bureau de Stefan Radulescu et René Giger.

Stefan Radulescu
CORREVON Henry (Fonds et collection)
0117 · Fonds · 1828,1854-1939, 1957-2000

Collection documentaire et bibliothèque, archives personnelles (recherches, notes, publications, activités associatives, correspondances avec des personnages importants des milieux scientifiques et horticoles), archives iconographiques (récoltes photographiques et photographies personnelles), collection d’objets.

Henry Correvon
0164 · Fonds · 1857-1933

Plans et dessins concernant beaucoup de bâtiments dans le canton de Genève et ailleurs en suisse : plusieurs concours (Concours du Musée d'Art et d'Histoire à Genève, Concours pour la Banque Nationale Suisse à Berne, Concours pour le pénitencier de Payerne), châteaux, villas, immeubles à Genève, écoles (Ecole à Ballaigues, Ecole des Beaux-Arts et école primaire des Casemates, Ecole des Eaux-Vives, Ecole du Chemin Vert), églises (Eglise anglaise à Genève, English Church à Champéry), des études d’alignement à Genève (rues Rôtisserie, Traversière, Pélisserie, Bémont), des hôtels (Grand hôtel Berthod à Château, Grand Hôtel de l'Observatoire à Saint-Cergues, Grand Hôtel du Lac de Joux, Le Pont, Grand Hotel en Sicile, Hôtel d'Argentières, Hôtel de l'Arc Romain), la Librairie Payot et le Magasins Wolf à Genève, l’Orphelinat des Grandes-Bougeries, la Synagogue de Genève… Contient également des récoltes photographiques, concernant la Poste de la rue du Stand, l'exposition nationale suisse de 1896, autre.

Le fonds comprend également une bibliothèque (volumes du XVIIIe au XXe siècle).

Morsier et Weibel
BUECHE Louis et Etienne °
0148 · Fonds · 1906-1980

Le fonds documente toute l'activité professionnelle de Louis et Etienne Bueche : plans et dessins (plus de 250 objets : écoles, églises, institutions, habitations familiales...), dossiers administratifs et documentaires, correspondances, travaux graphiques (affiches).
Concerne, entre autres, la Banque Populaire Suisse de Saint-Imier, le Centre Coop de Saint-Imier, la Clinique Manufacture bernoise, à Leysin, l’École cantonale de Porrentruy, École d'horlogerie Technicum, à St Imier, nombreuses interventions pour des manufactures horlogères.

Louis Bueche
Pleinciel [vues aériennes] : négatifs
0182.02 · Série · 1960-1968
Fait partie de PERROCHET

Cette série comprend environ 35 000 vues aériennes, réalisée dans le cadre de l'opération "Pleinciel". En 1960, Perrochet SA fonde Pleinciel SA et lance une campagne systématique de photographies aériennes destinée à produire des cartes postales, qui s'achève en 1968. Les images sont capturées depuis un avion Piper, équipé d'un appareil Mamiya, avec un pilote engagé à l'année. Les clichés, des négatifs monoculaires et des vues obliques, varient en échelle de 1:2000 à 1:4000.

Ces photographies aériennes offrent une perspective unique sur le territoire suisse, documentant les transformations du paysage et les développements urbains des années 1960. Elles illustrent notamment l’évolution des masses glaciaires, le développement des infrastructures de transport (routes et chemins de fer), ainsi que l’expansion des zones urbaines et résidentielles.

SCHMID Pierre-Paul
0197 · Fonds · 1957-1997

Archives techniques (plans et dessins d'architectes), documentant la carrière de Pierre-Paul Schmid.

Pierre-Paul Schmid
GIGER René
0194 · Fonds · 1962-2000

Archives de formation et techniques.
Travaux d’étudiant (projets, notes de cours, croquis), projets d’architecture et de nombreux dessins perspectifs documentant toute l'activité professionnelle d'André Giger.
Également, un classeur de réductions couleur, des documents personnels (CV et "Liste production architectural") et une plaquette de présentation : R. Giger, "Ouvragisme", [Sierre]: [chez l'auteur], [s.d.].

René Giger
0189 · Fonds · 1865-1990

Le fonds réunit deux ensembles documentaires complémentaires portant sur l’histoire de l’ingénierie des ponts et sur les activités de la famille d’ingénieurs de Vallière. Il est structuré en deux sous-fonds :

Le sous-fonds A : Collection Hahling : ponts : documentation (19??–1990)
Il comprend une documentation constituée par Albert Hahling, ingénieur et passionné d’histoire technique. Il rassemble :
– des publications spécialisées (revues, articles, catalogues d’exposition) sur les ponts en général
– un ensemble consacré au Hundwiler Tobelbrücke, au pont Chauderon à Lausanne et à l’ingénieur Robert Maillart (catalogues, monographies, photographies, plans, documents de concours)
– un dossier sur le pont de Normandie et des archives d’exposition issues du Centre Pompidou (Siza, Aillaud, "Les ingénieurs du siècle")

Le sous-fonds B : Famille de Vallière (1865–1950)
Il est composé de documents originaux transmis à Albert Hahling en 1988. Il témoigne des activités professionnelles et personnelles des ingénieurs Émile de Vallière (1834–1908), directeur des Mines et Salines de Bex, et de son fils Louis de Vallière (1868–1952), actif dans la construction ferroviaire et l’ingénierie des ponts en béton armé.
Ce sous-fonds contient notamment :
– des mémoires techniques originaux sur le pont des Planches (Sépey), le pont de Zaehringen, le chemin de fer Nyon–St-Cergue–Morez et la ligne Aigle–Sépey–Diablerets, incluant des calculs, soumissions et expertises liés au système Melan
– des documents personnels (journal manuscrit de guerre, autobiographie, diplômes, correspondance, nominations officielles)
– des brochures techniques imprimées par le bureau de Vallière & Simon (1902–1907), relatives aux grands projets ferroviaires suisses de l’époque
– un album photographique incluant des images de chantiers (ponts, lignes ferroviaires) et de la vie privée et militaire
– des notes manuscrites d’Émile de Vallière sur les Mines de Bex (1870–1887) ;
– une documentation généalogique (arbres, biographies, correspondance familiale), en partie composée de photocopies collectées ou produites par Albert Hahling.

Dans son ensemble, le fonds offre un éclairage précieux sur les pratiques d’ingénierie suisse entre la fin du XIXe siècle et le XXe siècle, articulant sources techniques, histoire familiale et mémoire des infrastructures.

Albert Hahling
Gérard Blachere
0185.02.0001/02 · Pièce · 1974
Fait partie de BIANCHI Edith

11 juin 1974 – Conférence-Débat, Gérard BLACHERE, directeur du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment à Paris, auteur de « Savoir bâtir » et « Vers un urbanisme raisonné » (1969), invité à la demande du Professeur G. van Bogaert
La méthode scientifique dans la conception des bâtiments : définition des exigences psychologiques et sociologiques, le processus de la conception architecturale, la programmation de la recherche dans le bâtiment.

Superstudio
0185.02.0002/03 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition par J.-P. FICCI et A. NATALINI, architectes, Superstudio.
Créé en 1966, le bureau d'architecture florentin Superstudio développera son activité dans la recherche théorique de l'architecture et dans le design. Superstudio produit des films et des projets de divulgation sur des thèmes fondamentaux qui sont des tentatives critiques de détermination de nouvelles bases théoriques et anthropologiques de l'architecture. En développant à l'extrême une tendance architecturale ou urbanistique, leurs projets, parfois utopiques, servent d'avertissements.

Victor Horta
0185.02.0002/04 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Francis STRAUVEN, professeur à l'Ecole d'Architecture d'Anvers et de Hasselt, rédacteur de la revue hollandaise TABK.
Réagissant contre l'architecture et le décor académiques, Victor Horta (1861-1947) fut avec Van de Velde le principal créateur du style Art Nouveau. Les caractéristiques de son style résident dans l'emploi du fer, du verre et des matériaux colorés, les structures apparentes, le goût de la dissymétrie, des formes incurvées et la création d'un décor exubérant et onduleux aux formes dites « en coup de fouet ».

Inigo Jones
0185.02.0002/07 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Inigo Jones par :

  • C.-A. BEERLI, professeur à l'EPFL et à l'EAUG.
  • J. GUBLER, chargé de cours à l'EPFL.
    Inigo Jones (1573-1652) introduisit l'architecture palladienne en Grande Bretagne et traça la voie à Wren, Howsmoor , Adam et aux maîtres de l'architecture géorgienne. Son style, sobre et classique, va transformer l'habitation en Grande Bretagne. Son principe de construction est caractérisé par le cube ou le double cube qu’il multipliera ou divisera selon ses besoins.
Claude-Nicolas Ledoux
0185.02.0002/09 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Film.
Personnalité imaginative, C.-N. Ledoux (1726-1808) fait évoluer le style Louis XVI dans le sens de la grandeur monumentaliste. Il marque une prédilection pour les volumes simples, les murs nus, les effets de masse. Son plan radio-concentrique pour Arc-et-Senans dénonce un sens du grandiose et un goût prononcé pour les formes symboliques, la destination spécifique de chaque édifice.

Magritte ou la leçon de choses
0185.02.0002/10 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Film.
Peintre et dessinateur belge, Magritte (1895-1967) recourt à une facture impersonnelle pour représenter des motifs hétéroclites qui, déplacés de leurs contextes, sont invertis dans leurs fonctions et permutés dans leurs attributs. Il recherche par le biais de l'humour et de l'absurde à démonter les mécanismes de la représentation.

Les Carmathes du Sud-Yemen
0185.02.0002/16 · Pièce · 1975
Fait partie de BIANCHI Edith

Film de Claude DEFARGE.
Communistes depuis plusieurs siècles, les Carmathes forment une ethnie qui vit repliée dans les montagnes à l'écart des influences du monde islamique. Leurs maisons remarquables, construites en pierre sèches, sont l'exemple des gratte-ciels d'Arabie du Sud.

Architectures marginales aux USA
0185.02.0003/09 · Pièce · 6 au 14 mai 1976
Fait partie de BIANCHI Edith

Montage audiovisuel.
L'objet du montage est de présenter les architectures réalisées par des communautés ou des personnes qui, à des titres divers, sont marginales dans la société américaine contemporaine. On peut y déceler l'apparition d'un mode de vie différent, l'émergence d'un comportement nouveau vis-à-vis de la société de production, du travail et du plaisir, la naissance de rapports nouveaux des individus avec la nature, l'éclosion d'un nouveau langage architectural. On peut surtout y dénoter l'apparition de pratiques nouvelles par lesquelles les habitants tentent de maîtriser eux-mêmes, sans intermédiaire, leur cadre de vie quotidien et de se protéger des méfaits aliénants, répressifs et dépersonnalisants de notre environnement moderne.

0185.02.0005/09 · Pièce- · 14 juin 1978
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Raymond LEDRUT, directeur du Centre de Recherches de Toulouse
La crise de l'organisation des villes, qui revêt de multiples aspects, est le symptôme d'une crise plus profonde. La crise de nos rapports à l'espace est tout à la fois un effet de conditions sociales déterminées et une expression concrète, un symbole de notre civilisation. l'urbanisme reflète le système social et la structure de la société, les grandes normes culturelles et les images dominantes. La crise de l'urbanisme est donc une transcription dans la vie concrète, dans l'espace et dans le temps, des conflits, des oppositions et des contradictions du monde social. d'un coté, la crise de l'urbanisme traduit les transformations dans la lutte des classes, l'apparition de nouvelles classes, les changements dans les systèmes de pouvoir et la crise de l'Etat lui-même. d'un autre côté, la crise de l'urbanisme manifeste les ruptures et les mutations qui ont affecté depuis un certain temps, en Europe comme en Amérique, nos façons de vivre, avec les tensons multiples qui en résultent. La crise des villes prendra fin avec la crise de la civilisation.


Antonio Sant’Elia
0185.02.0005/12 · Pièce · 16 novembre 1978
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Luciano MIOTTO-MURET, architecte, professeur à Paris VIII
Trois cents dessins, deux écrits (Messagio et Manifesto dell Architettura futurista), pratiquement pas de réalisations : Sant’Elia n’a travaillé que six ans, y compris le temps de ses études. Pourtant il reste le plus prestigieux représentant de la culture architectonique italienne d'avant la première guerre : son ambiguïté entre ses origines Liberty (ou sécessionnistes) et l'avant-garde futuriste traduit les désaccords, les tensions sociales et culturelles de l'Italie de 1909-1915. En même temps, ses projets utopiques de la Cita Nuova soulignent les désaccords du « modernisme mécanique » préconisé par les futuristes. 


Vieilles églises serbes en bois
0185.02.0005/14 · Pièce- · 30 novembre 1978
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Dobroslav PAVLOVITCH, docteur en architecture, Professeur à l'Université de Belgrade, à l'initiative de Plemenka Supic, assistante au DA
En Serbie, les construction en bois les plus intéressantes sont les églises de village, monuments précieux de l'architecture vernaculaire. Le dernier siècle passé sous le joug des Turcs a obligé les Serbes à enfouir les églises au fond des forêts pour les dérober à la vue. Leurs proportions sont celles d'une simple maison en bois de forme rectangulaire. Le toit haut et abrupt, couvre tout le bâtiment. La croix se distingue à peine du faîtage. l'emplacement de la petite église, ses dimensions, ses fermes, sa décoration, tout dénote l'époque de la construction. l'église en bois est avant tout le monument de l'insurrection, la preuve d'un art original et raffiné, inné au peuple serbe (DP ).

Habitat et modèles culturels
0185.02.0006/09 · Pièce · 14 juin 1979
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Nicole HAUMONT, sociologue, Institut de sociologie urbaine de Paris, invitée à l'initiative du Professeur Michel Bassand
. Dans le champ de l'analyse sociologique appliquée à l'habitat, un problème particulier est celui de la pratique du logement par les habitants, Nous exposerons les résultats des recherches effectuées par l'Institut de Sociologie Urbaine des différents types de logement urbain en France (individuels, collectifs, en propriété et en co-propriété). Ces recherches ont montré l'importance des modèles culturels (sociabilité, « élevage des enfants, rôle masculin, féminin, sexualité) dans l'organisation des espaces du logement.


0183.03.0126TD · Dossier · [après 1982]
Fait partie de WENGER Heidi et Peter

Pavillon d’exposition en dôme géodésique (Geodätische Kuppel), conçu en polyester autoportant, construit entre 1973 et 1975 pour accueillir l’exposition sur la téléphonie par satellite (Affaire N°126 TD).
Exposition permanente inaugurée en 1976 dans le dôme géodésique, consacrée aux télécommunications satellitaires et illustrée par des maquettes et supports audiovisuels. Conçue en 1975, elle est également connue sous le nom 'Ausstellung: «Satellitentelefonie»' (Affaire N°126 EX).

Du théâtre à l'architecture
0185.02.0007/03 · Pièce · 7 mai 1980
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Gae AULENTI, architecte, Milan. 
Les lois d'apparition de l'architecture sont aujourd'hui mises en question de différentes manières mais pour échapper à des questions dualistiques (continuité ou non du mouvement moderne), il faut travailler à la recherche de matériaux dotés d'articulations très différenciées.
Une expérience dans le théâtre peut faire découvrir que les éléments constitutifs de l'architecture sont des figures rhétoriques à refonder : le Lieu et ses modifications, la Construction et sa réalité ou son apparence, les Objets comme générateurs d'actions antérieures à l'évènement architectonique. 


0185.02.0007/04 · Pièce · 21 mai 1980
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Paul CHOMBART DE LAUWE, maître de recherches au CNRS, Paris. 
Sera examinée la notion de quartier dans les diverses perspectives des sciences humaines ainsi que dans les rapports avec les multiples niveaux de la vie sociale.

Fumihiko Maki
0185.02.0007/07 · Pièce · 10 juin 1980
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Fumihiko Maki par Fumihiko MAKI, doyen de l'Ecole d'Architecture de Tokyo. 
Considéré comme un des leaders de l'architecture japonaise, Maki, disciple de Tange et de Sert, subira encore l'influence de l'Amérique. Ce rôle d'intermédiaire ne met nullement en cause l'originalité de son œuvre, la culture japonaise n’est-elle pas caractérisée par sa faculté d'absorption ?
Maki enseigne pendant dix ans aux Etats-Unis pendant lesquels il se consacra au développement de sa théorie de la conception de la forme collective. A partir de 1972, Maki recherche un langage formel individuel avec le centre sportif d'Osaka dans le domaine des superstructures et en 1974, dans le bâtiment central de l'Université de Tsukuba, avec deux formes caractéristiques : le T inversé et l'idée des interstices spatiaux. l'un des thèmes dominants de l'architecture de Maki est l'oku : espace intérieur ou centre dissimulé. Il ne suit aucune méthodologie dans ses projets et se laisse toujours inspirer par l'environnement. Il commence par une foule d'idées individuelles qui seront intégrées de « haut en bas ».

L'architecture passive
0185.02.0007/09 · Pièce · 17 juin 1980 et 18 juin 1980
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférences de David WRIGHT, architecte, Nevada City : l'état de l'art dans l'architecture bioclimatique (système solaire passif) et Estimation des performance et dimensionnement d'un bâtiment solaire passif.


Jacques Favre 1921-1973
0185.02.0008/10 · Pièce · 10 juin 1981
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Jacques Favre par
Pierre FORETAY, professeur au DA. 
Architecte, diplômé de l'Ecole polytechnique universitaire de Lausanne en 1950, Jacques Favre a laissé une oeuvre certes rare mais dont le langage architectural très personnel constitue une idée de probité intellectuelle et artistique, une passion cachée pour les choses de l'architecture, en même temps qu’une inquiétude à son égard. 
Professeur au département d'architecture pendant 10 ans, il y a tenu les premiers rôles. La sensibilité de ses analyses et de ses critiques s’exprimait en une sorte de rationalisme poétique. Pour lui, enseigner était une manière indirecte de pratiquer l'architecture. 
Dès 1956, il ouvre son atelier d'architecture. C’est à cette époque qu’il réalise le Framar, maison de vacances qui révèle la maîtrise de l'architecte par la manière dont les espaces intérieurs se développent, par la magie du détail et le jeu des matériaux naturels, par la rigueur du système structurel et constructif qui sous-tendent l'ouvrage et lui donnent sa force et sa cohésion. 
Décédé en 1973, Jacques Favre nous a laissé peu de réalisations qui ont suffi néanmoins à mesurer la distance qui le sépare de ses contemporains. Actuellement, avec la démolition sauvage du Framar en 1979, il ne reste presque plus rien de l'oeuvre de Jacques Favre et c’est ce qui a déterminé le département d'architecture de l'EPFL à lui consacrer une exposition et à réaliser un catalogue de son oeuvre. 


Oscar Tusquets : quelques oeuvres
0185.02.0008/13 · Pièce · 11 novembre 1981
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence d'Oscar TUSQUETS, architecte, Barcelone. 
Né à Barcelone en 1941, O, Tusquets suit des études d'architecture à l'Ecole technique supérieure de Barcelone de 1958 à 1965. Très vite, il reçoit plusieurs prix pour ses constructions et participe à plusieurs expositions. Dès 1973, certains de ses ouvrages sont publiés dans différentes revues d'architecture, notamment dans Werk-Archithèse et Lotus International.


0185.02.0008/15 · Pièce · 25 novembre 1981
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Brigitte LOYE, chargée de recherches au CORDA, Paris. 
Une idée chorégraphique; une constante pour Eileen Gray depuis ses premières laques jusqu’à sa production architecturale. En appliquant les cinq points de l'architecture moderne, en particulier pour sa maison de Roquebrune, elle recherche avant tout à faciliter un certain type de geste, afin de permettre à l'homme des années trente de devenir un autre. A tous les stades de sa production, elle hésite devant la théorisation, l'abstraction, cherchant à comprendre comment évolue le geste et à mettre en scène l'homme dans son espace. « Une recherche patiente » en laquelle réside l'originalité d'Eileen Gray et qui la différencie de Le Corbusier et du De Stijl, ses contemporains et amis.


0185.02.0009/04 · Pièce · 3 février 1982
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Jacques GUBLER, chargé de cours à l'EPFL.
Lorsque, vers 1900, les architectes ont inscrit au Dictionnaire des idées reçues la condamnation à mort du XIX siècle, il leur a fallu proposer de « nouveaux » modèles, par exemple le monde organique ou l'architecture des ingénieurs. Mais c’est peut-être la machine qui deviendra leur référence essentielle. Provisoirement, nous pourrions admettre que la machine existerait sous deux espèces dans la théorie architecturale du XXe siècle. Il y aurait d'une part une machine lyrique, essentiellement métaphorique et hédoniste. Il y aurait ensuite une machine réaliste, fonctionnant en contiguïté, essentiellement productiviste. A travers le fonctionnalisme, la machine offrirait un acquis important, à la fois réformiste, pédagogique et poétique.


Jean-Jacques Lequeu
0185.02.0009/05 · Pièce · 10 février 1982
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Philippe DUBOY, architecte, Nantes. 
Né à Rouen en 1757, mort vert 1825, Jean-Jacques Lequeu peut être classé avec Ledoux et Boullée parmi les architectes visionnaires de la fin du XVIIIe siècle. Toutefois, il ne construisit pratiquement rien et ses projets d'architecture zoomorphe semblent être plus inspirés par les goûts rousseauistes de l'époque que par la prémonition d'un monde futur (Dictionnaire des architectes, Oudin).


Richard Meier
0185.02.0009/06 · Pièce · 10 février au 3 mars 1982
Fait partie de BIANCHI Edith

Exposition réalisée par la Harvard University
.

L'art dans la ville
0185.02.0009/09 · Pièce · 2 juin 1982
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Raymonde MOULIN, Professeur à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, Paris, directeur de recherche au CNRS. 
Remarques introductives sur le caractère historique du concept d'art. Toutes les sociétés ont un art en soi mais elles n’ont pas toutes un art pour soi. On esquissera l'analyse du procès en diffamation du champ artistique.

- La beauté dans la ville : la ville vernaculaire et la ville monumentale ou comment le site, le tracé, l'architecture et l'art contribuent à la cohérence symbolique.


  • l'art dans la ville : la ville de béton et l'académisme fonctionnaliste avec l'art comme « supplément d'âme ».
    
- Art des artistes (commandes, art mural, participation des artistes à l'urbanisme, animation urbaine).
    
- Art populaire (des graffitis à la fête)
    
- « Commercial art » (la publicité) 
Remarques conclusives sur l'architecture comme art et sur la fin de la parenthèse de « l'art pour l'art » (l'expression est de Roger Caillois).

l'EPFL et le logement à Ecublens
0185.02.0009/11 · Pièce · 7 juin 1982
Fait partie de BIANCHI Edith

7 juin 1982 :
Conférence inaugurale de l'exposition l'EPFL et le logement à Ecublens par le professeur Bernard VITTOZ, président de l'EPFL.
8-9 juin 1982 :
Présentation et commentaires de l'exposition par les architectes et les sociologues du DA.
10, 14 et 15 juin 1982 :
Débats avec les étudiants de l'EPFL.
16 juin 1982 : Débat avec le personnel de l'EPFL.

0185.02.0011/07 · Pièce · 23 mai 1984
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Nadir MAROUF, sociologue, professeur à l'Université d'Oran.
Le plaidoyer pour la médina ne procède pas d'une attitude sentimentale ou ethnographique à l'endroit de l'espace social traditionnel. Les cités occidentales les plus prestigieuses et en même temps les plus significatives des temps modernes s’ordonnent autour d'une sémiologie spatiale léguée par le passé. De là le présupposé que les exigences de notre temps n’interdisent pas le maintien, certes sous des modalités sans cesse renouvelées, d'un cadre archétypal qui fonde une civilisation et une culture (exemple du maintien de la centralité comme fondement du sens urbain).
Il y a tout d'abord lieu de dresser un panorama des configurations urbaines, de leur implantation au cours de l'histoire maghrébine et donc d'en comprendre les légitimations.
Si la ville pré-coloniale, voire même coloniale en Algérie, répondait à une rationalité saisissable (sur laquelle on peut toujours porter un jugement mais qui reste productrice d'un sens), la ville actuelle semble s’acheminer vers un décalage de plus en plus grand entre valeurs, aspirations nouvelles, principes ethnico-normatifs édictés par le Pouvoir et inscription dans l'espace de cet ensemble hétéroclite. Il semble en effet que la ville algérienne se laisse placer sous le signe de l'empirie. Mais est-ce que l'empirie relève elle-même d'une rationalité ? En d'autres termes, si la rationalité est une catégorie irréductible et donc immanente à ce qui, pour l'heure, peut paraître opaque et indéchiffrable, faut-il attendre qu’elle transparaisse à l'issu de l'oeuvre urbain en train de se faire, post-festum pourrait-on dire, ou faut-il proposer d'autres alternatives, fussent-elles un peu trop « rétro » ?
En conclusion, le rapport entre structure urbaine, société et politique dicte quelques uns de nos propos et surtout de nos orientations de recherche en matière de restructuration-réhabilitation de la medina. On en verra aussi la complexité pratique et donc les limites.

0185.02.0011/09 · Pièce · 31 octobre 1984
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Pier-Giorgio GEROSA, architecte-urbaniste, Viganello, enseignant à l'Ecole d'architecture de Strasbourg.
La Charte d'Athènes est le premier texte collectif qui essaie de formuler une théorie de l'urbanisme fondée sur les expériences de l'architecture rationaliste. Issue de ces travaux du 4e congrès international d'Architecture Moderne, qui s’était tenu entre Marseille et Athènes en 1933, elle a connu une rédaction laborieuse et conflictuelle et a été publiée sous des formes diverses, dont celle que Le Corbusier lui a donnée en 1943 reste la plus connue.
Au cours de ses 50 ans d'existence, la Charte d'Athènes a été un point de repère de la pensée architecturale sur la ville : après avoir, dans ses premières années, représenté le manifeste de l'urbanisme progressiste, elle se trouve maintenant concernée en première ligne par le mouvement de recentrage critique de la modernité. La conférence propose un essai d'opération historique qui vise à reconstituer, par une recherche historiographique, le processus de rédaction de la Charte ; à déconstruire les courants de pensée qui y confluaient et qui s’y opposaient ; à délimiter, par une analyse épistémologique, les domaines empiriques sous-tendus par les théories énoncées ; à trouver, par l'analyse du discours lui-même, les interdits et les pluralités qui le frappent.

0185.02.0011/11 · Pièce · 7 novembre 1984
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Jean-Paul RAYON, chargé de cours au DA.
Derrière la personnalité délibérément représentative d'Auguste Perret se cache une « entreprise familiale » rigoureusement organisée qui conduit souvent le projet depuis sa conception architecturale jusqu’à l'exécution matérielle des travaux. l'expression architectonique, les références stylistiques, la forme de l'enseignement d'Auguste Perret qui prétendent à une certaine universalité sont à réévaluer au profit d'une pensée constructive qui a marqué les meilleurs et les plus différents architectes.

Renzo Piano : projets et architectures
0185.02.0011/13 · Pièce · 21 novembre 1984
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Renzo Piano par Renzo PIANO, architecte, Gênes et Paris.
l'architecture peut être analysée comme un objet, comme une construction ou comme un container selon le mode d'expression de son réalisateur. Par objet, on entend principalement un artefact destiné à être apprécié en tant que tel ; une « construction » se réfère plutôt aux méthodes et aux moyens constructifs actuels ; un « container » quand le bâtiment répond aux fonctions projetées. Naturellement, toute bonne architecture tient compte de ces trois éléments mais un architecte polémiste doit se préoccuper de l'un d'entre eux, voire deux. Renzo Piano a été un constructeur. Bien que ses bâtiments répondent certainement aux trois objectifs, les développements structurels sont vraiment son point de départ conceptuel.
Bien que se référer aujourd'hui à une architecture nationale ne signifie plus grand chose, il y avait quelque chose d'essentiellement italien dans ses premières recherches et son souci de perfection. Comme Nervi et d'autres maîtres italiens, les succès de Piano viennent de la souplesse du rôle des designers professionnels en Italie (architectes et ingénieurs peuvent être indifféremment constructeurs ou projeteurs) en même temps que de la chance d'avoir des industriels dans sa propre famille qui purent lui commander quelques-uns de ses premiers travaux.
Mais aucun d'entre eux n’aurait attiré l'attention internationale si Piano n’avait rencontré Richard Rogers à Londres et gagné avec lui et Ove Arup Partners le concours du Centre Pompidou. Sa contribution fut égale à celle de Rogers mais Piano fut plus spécialement chargé de la structure et de la conception globale du design exprimé dans le système de construction. Il fut un leader efficace mais encore plus un coordinateur de la conciliation.
Depuis 1977, Piano collabore avec Peter Rice, l'ingénieur en chef de la superstructure de Beaubourg (N. Silver, Architectes contemporains, 1980).

Le défi pluraliste de Sinan à Istanbul
0185.02.0012/01 · Pièce · 16 janvier 1985
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Mimar Sinan 1492 ? 1588 par Bülent ÖZER, professeur à l'Université Sinan d'Istanbul.
Sinan, chrétien, renégat, soldat d'élite du Sultan est la figure centrale de l'architecture islamique. Sinan a eu une vie très longue dont il consacre les 40 premières années à guerroyer pour le Sultan et les 50 autres à construire près de 500 oeuvres disséminées dans le vaste empire ottoman. Sinan élabore un système de projétation régulateur avec lequel il fixe par convention les procédés de composition et de construction qui lui permettent de guider la réalisation d'une œuvre à distance. La composition, les solutions constructives d'une technologie dont il est expert, les types architecturaux sont les fondements d'une école d'architecture destinée à produire une grande floraison d'œuvres même après sa mort. l'intérêt de toute sa vie fut la structure à coupole centrale et la recherche de grandeur et d'unité que l'on peut obtenir avec un dispositif semblable sans encombrement de piliers. Sa construction rationnelle est soutenue par un art de la composition d'une grande rigueur euclidienne qui lui permet de renouveler continuellement les types sans jamais les répéter ou se répéter.

Post tabulam rasam
0185.02.0012/03 · Pièce · 6 février 1985
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Jacques GUBLER, professeur au Département d'architecture de l'EPFL.
La revue ABC, lancée à Zurich en 1924 par l'architecte hollandais Mart Stam, alimentée par le peintre russe El Lissitzky, soutenue passionnément par un petit groupe d'architectes suisses parmi lesquels « l'ingénieur » Emil Roth et le « théoricien » Hans Schmidt, énonce ainsi son programme : « Cette revue publiera des articles qui entendent clarifier les tâches et le processus de la ‘configuration’ (Gestaltung) :

  • configuration de la ville sous le rapport de la technique, de l'économie et du cadre social
  • configuration du logement, du lieu de travail, du trafic
  • configuration en matière de peinture et de théâtre
  • configuration en matière de technique et d'invention. »
    Ce programme sera suivi pendant quatre ans. Il culminera dans le fameux manifeste ABC proclamant la dictature de la machine de l'été 1928.
Les lieux : histoire des commodités
0185.02.0013/01 · Pièce · 8 janvier 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Roger-Henri GUERRAND, historien et professeur à Paris VIII
R.-H. Guerrand, avec un ton mélangé de sérieux et d'humour sarcastique, retrace un pan de cette histoire sociale toujours laissé dans l'ombre : une histoire des commodités ou, pour parler plus directement, des lieux d'aisance.
Chronique qui fut souvent incroyable : celle du temps nécessaire pour que de simples conditions d'hygiène et de salubrité soient assez considérées pour qu’elles s’inscrivent dans les faits et que les lois soient appliquées et respectées. Il explique la façon dont notre société a considéré le corps, l'a regardé et l'a entretenu et rappelle que le discours sur les conditions sociales et politiques de l'hygiène publique et privé ont supposé deux conditions d'aménagement foncier : d'une part que l'on puisse disposer de suffisamment d'eau et d'autre part que l'on puisse évacuer les eaux usées. d'où la nécessité du tout-à-l'égout, conquête, somme toute, récente. Question d'histoire sociale qui nous dévoile les enjeux sous-jacents d'une politique sanitaire.

0185.02.0013/02 · Pièce · 15 janvier 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Bryan TAYLOR, historien de l'architecture.
Avec la maison de verre, dissimulée 31 rue St Guillaume à Paris, nous sommes confrontés à une oeuvre qui défie les formes reconnues de classification. Constater que cette réalisation était en avance sur son temps serait insuffisant. De nos jours, le message révolutionnaire qu’elle contient est loin d'être accepté et elle continue à offrir par la fluidité de son plan, la standardisation de ses composants, l'assemblage précis des espaces privés et publics, la série d'innovations techniques surprenantes qui la caractérisent (ossature métallique visible, façade de briques de verre, câbles techniques apparents) un modèle général à partir duquel peuvent être développées des réponses à certains problèmes de notre époque.

0185.02.0013/04 · Pièce · 29 janvier 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Serres et jardins d'hiver au XIXe siècle ; Jean-Marc Lamunière : Dessins pour la serre du Jardin botanique de la ville de Genève.
De 1780 à 1900, l'attrait pour les fleurs exotiques, les plantes rares rapportées si précieusement dans les conditions de la navigation d'alors, le goût du dépaysement aux effluves coloniales et d'une nature renouvelée vont se confondre en une passion pour l'horticulture et en une forme architecturale : les serres et les jardins d'hiver. Leur extraordinaire expansion en fit un véritable mouvement de mode soutenu par la bourgeoisie fortunée qui gagna progressivement l'ensemble de la société européenne.

Place, form and cultural identity
0185.02.0013/07 · Pièce · 30 avril 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Kenneth FRAMPTON, historien de l'art, professeur invité au Collège scientifique de Berlin.
« Le phénomène d'universalisation, tout en étant un progrès de l'humanité, constitue une sorte de destruction subtile des cultures traditionnelles, ce qui n’est peut-être pas un mal irréparable. Mais aussi ce que j’appellerais le noyau créatif des grandes civilisations et des grandes cultures. Là se trouve le paradoxe : comment devenir moderne et retourner à ses sources : comment raviver une vieille civilisation latente et faire partie d'une civilisation universelle » (Paul Ricoeur, La civilisation universelle et les cultures nationales).

Introduction à la terratecture
0185.02.0013/08 · Pièce · 14 mai 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition P. Z. par
Pierre ZOELLY, architecte et explorateur, professeur invité à l'EPFL.
« Pour mieux comprendre les dangers vers lesquels se dirige l'architecture d'aujourd'hui, mais aussi les chances qu’elle a de sortir des contraintes qui l'étouffent, il faut se pencher vers un nouveau genre générique de cet art : la terratecture. Est-ce la mère ou la fille de l'architecture ? Basé sur des expériences d'une vingtaine d'années et de chaotiques recherches historiques et contemporaines que je trimbale dans mon rucksack d'idées, j’essaie de faire le point sur ce sujet qui m’intrigue et me passionne et qui : quand je traverse notre petit pays que Guillaume Fatio, en 1904, décrivit avec amour dans son petit livre Ouvrons les yeux, annonciateur du mouvement Heimatschutz : et qu’on devrait aujourd'hui réintituler Fermons les yeux : me semble être un remède particulièrement bien adapté à notre mal suisse. »

Santiago Calatrava
0185.02.0013/13 · Pièce · 3 décembre 1986
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Santiago CALATRAVA, ingénieur à Munich, professeur invité au DA de l'EPFL.

0185.02.0014/04 · Pièce · 4 février 1987
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Werner SPILLMANN, professeur au Technicum de Winterthur.
L'apparence d'un bâtiment et de ses éléments est largement définie par les couleurs et les matériaux dont le choix dépend des architectes. La conférence a pour objet la manière dont la couleur est choisie en architecture pendant les différentes époques de l'histoire et de nos jours et de discuter certains des aspects fondamentaux de la couleur en architecture : la relation de la couleur à l'homme, à l'environnement, au voisinage des bâtiments entre eux, à la structure de la construction elle-même tout autant qu’aux phénomènes des relations entre les couleurs.

Rome : l'impossibilité de l'histoire
0185.02.0014/06 · Pièce · 11 février 1987
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Franco PURINI, architecte, Rome.
La nouvelle architecture à Rome n’est pas facile à décrire dans son ensemble car elle n’est pas linéaire dans son développement. La situation est marquée par des débats dont les racines remontent loin et témoignent des contradictions de l'histoire de la ville. La discrimination de la périphérie de la métropole montre le sous-développement de manière significative, processus résultant d'une négligence politique et gestionnelle à laquelle la ville fut soumise pendant les trente années qui suivirent la guerre. Entre 1975 et 1985, la ville avait adopté une gestion socio-communiste qui aurait dû apporter un changement. Dans les faits, très peu de ce qui avait été projeté a été réalisé, et, parmi les architectes romains de la nouvelle génération, on a travaillé avant tout sur une base historique pour comprendre d'une manière nouvelle l'architecture dans la ville du passé.
Franco Purini a fait d'abondantes propositions pour la ville de Rome, souvent publiées, jamais réalisées, qui sont liées à la fidélité aux méthodes de projétation néo-rationalistes et à l'intention d'approfondir les images de Piranèse. Il faut aussi rappeler combien ses architectures ont influencé à l'étranger la définition de l'imaginaire architectonique.

Grands chantiers du XXe siècle
0185.02.0014/07 · Pièce · 4 avril 1987
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence inaugurale de l'exposition Grands chantiers du XXe siècle par Ricardo MARIANI, professeur à l'EAUG.
Au milieu du XIXe siècle, l'Europe industrielle explose. La France se couvre de ponts, de voies ferrées et de chaussées nouvelles. La photographie s'est vite imposée comme le témoin fidèle de cette évolution. Chacune de ces photographies a su garder, malgré l'indifférence apparente du sujet, une vision personnelle transformant les personnages en statues de pierre et géométries de fer, ou magnifiant les cintres d'un pont en apparition champêtre. C'est de ce jeu d'évocations matérielles où la voûte et le tympan roman se font une seconde jeunesse que naît peut-être un sentiment du sacré et du commémoratif; le moindre édifice y fait figure de cathédrale, de minaret, de stèle. Du plus humble tunnel qui agrémente la promenade du rentier avec son chien à la plus extravagante résille d'étais et entretoises qui encombre la vallée, c'est le Grand oeuvre du siècle qui veut être vu sous son plus beau jour, comme un peu l'ouvrage d'un seul : le spectateur.

Le Corbusier
0185.02.0014/10 · Pièce · 13 mai 1987
Fait partie de BIANCHI Edith

Séminaire avec la participation de :

  • Jacques SBRIGLIO, professeur à l'Ecole d'architecture de Marseille : Le Corbusier et Marseille
  • Pierre-Alain CROSET, rédacteur de Casabella, assistant au DA de l'EPFL : Le Corbusier : les yeux qui voient
  • Franz OSWALD, professeur à l'EPFZ : Le Corbusier et l'utopie.
The thought of construction
0185.02.0014/12 · Pièce · 3 juin 1987
Fait partie de BIANCHI Edith

Conférence de Sverre FEHN, professeur à l'Ecole d'architecture d'Oslo.
Associé à Geir Grund qui fut plus tard l'un des membres du Team X, Fehn construit en 1955 une maison pour personnes âgées à Oskern/Oslo et le Musée des Traditions populaires de Lillehammer en 1959. Il gagne le concours du Pavillon norvégien de l'exposition de Bruxelles en 1958. Cette composition néo-plastique, utilisant largement le bois, éclairée par les interstices des poutres du toit, présente les caractéristiques les plus essentielles de l'architecture de Sverre Fehn, insistant sur la poésie de la construction avec quelque chose de plus subtil que la simple élégance de la structure formelle et des détails méticuleux.