Showing 5961 results

Archival description
462 results with digital objects Show results with digital objects
0172.08.0015 · Item (en) · 1988 (édition)
Part of SARTORIS Alberto

Eglise de Sarreyer I, à plan circulaire et coupole suspendue. Version rouge. Axonométrie. Projet de 1932, non réalisé. Sérigraphie de 1988.

0172.08.0014 · Item (en) · 1988 (édition)
Part of SARTORIS Alberto

Eglise de Sarreyer I, à plan circulaire et coupole suspendue. Version blanche. Axonométrie. Projet de 1932, non réalisé. Sérigraphie de 1988.

0172.03.0207/02 · Item (en) · 21 mars 1925
Part of SARTORIS Alberto

Cette copie de lettre évoque la situation du Bauhaus au moment de la menace de sa dissolution. L’auteur [A. Sartoris?] rappelle avoir transmis, à l’occasion du Wiener Theater- und Musikfest, un manifeste à différents contacts (notamment à Ludwig Hirschfeld à Bruxelles, groupe 7 Arts), afin de susciter une action de protestation. Il mentionne également l’intervention de Fernand Léger auprès de groupes français susceptibles de soutenir la cause.
L’auteur indique ne pas avoir été informé du devenir du Bauhaus et exprime son intérêt pour son avenir. Il manifeste son soutien à l’existence d’un groupe moderne actif et vivant, dont l’action ne devrait pas être interrompue « brutalement et sans compréhension ».
La seconde partie de la lettre aborde la situation générale de l’art moderne en Europe, les tentatives de clarification esthétique en cours, ainsi que l’activité personnelle de l’auteur à Lausanne après un séjour en France, en Belgique et à Berlin. Il évoque un projet architectural (modèle d’une petite maison) joint à la lettre.
Le document se conclut par des salutations respectueuses et une remarque sur la difficulté d’expression écrite en allemand.

  • Lieu de rédaction : Lausanne, 33 rue de Bourg
  • En marge supérieure : « An Herrn Walter Gropius, Weimar » (inscription manuscrite ultérieure, probablement de classement).
  • Copie carbone d’une lettre dactylographiée, absence de signature autographe.
0172.03.0207/01C · Item (en) · 25 août 1933
Part of SARTORIS Alberto

Lettre dans laquelle Kandinsky répond à un courrier de Sartoris du 23 août, concernant la rédaction d’un article et s’oppose explicitement à sa désignation comme « artiste russe ». Il rappelle son installation définitive en Allemagne dès 1897, sa formation à Munich, son activité d’enseignant au Bauhaus ainsi que son engagement durable dans les milieux artistiques allemands. Il souligne également avoir quitté la Russie en 1921, prenant ses distances avec l’orientation matérialiste qu’il attribue à l’évolution culturelle et politique du pays.
La lettre développe une argumentation théorique sur la nature de l’art abstrait, que Kandinsky définit comme fondamentalement spirituel et non matérialiste. Il réfute les critiques contemporaines assimilant l’abstraction à un produit du marxisme ou à une expression « non allemande ». Il insiste sur l’antériorité de ses recherches abstraites (dès 1911) et rappelle l’importance de son ouvrage Über das Geistige in der Kunst (1912), ainsi que le rôle fondateur du groupe et des expositions Der Blaue Reiter dans l’émergence de l’art moderne en Allemagne.
Le document constitue un témoignage direct sur la situation de l’artiste en 1933 : Kandinsky mentionne le décrochage de ses œuvres des musées allemands et évoque un contexte devenu hostile à l’art abstrait sous le régime national-socialiste.
Un post-scriptum, introduit par « Encore un mot », précise la réception éditoriale de son ouvrage théorique et réaffirme l’importance historique de ses contributions pour l’art moderne.
Mention du lieu et de la date en tête (« Berlin-Südende, Bahnstr. 19. », « 25.8.33. »).

  • Lieu de rédaction : Berlin-Südende (Bahnstr. 19).
  • Formule d’appel : « Mon cher Sartoris, ».
  • Formule de politesse finale.
  • Signature autographe : « Kandinsky ».
0172.03.0207/01A · Item (en) · 31 juillet 1933
Part of SARTORIS Alberto

Kandinsky informe Sartoris avoir reçu le numéro de la revue Sélection contenant son hommage et le remercie chaleureusement. Il exprime sa reconnaissance pour l’opinion favorable formulée à l’égard de son œuvre, soulignant la valeur particulière que représente, pour lui, l’appréciation d’un architecte.
La lettre développe une réflexion sur la « parenté spirituelle » entre les arts et sur l’importance des affinités intérieures au-delà des différences disciplinaires. Kandinsky évoque l’émergence d’une nouvelle époque spirituelle et se déclare heureux de pouvoir participer à ce mouvement créateur.
Il manifeste le souhait d’une rencontre personnelle à Berlin et conclut par des remerciements et des salutations cordiales.

0172.03.0207/01B · Item (en) · 08 août 1933
Part of SARTORIS Alberto

Kandinsky remercie Sartoris pour sa lettre et exprime son intérêt pour la revue Créer. Il souligne l’absence de revues artistiques en Allemagne et décrit une situation critique : l’art abstrait est violemment contesté par le nouveau gouvernement, qualifié de « destructif », « non national » et même « marxiste ».
« L'art dit abstrait ne trouve pas de sympathie chez le nouveau gouvernement, on le juge comme un art "destructif" avec un influence trop dangereuse sur la jeunesse allemande. Rnfin on dit qu'il n'est pas un art "national", alors pas un art allemand. J'ai même entendu des opinions encore plus "radicaux" : l'art abstrait est un art materailiste par excellance, un art marxiste... Les discussions se tournent encore autour d'un art des "fauves" (la terminologie française) qu'on appelle en Allemagne "Brücke" ».
Il indique ne pas pouvoir exposer en Allemagne et évoque un climat hostile.
Il précise ne pas être homme politique, mais affirme que l’art doit rester libre et indépendant du pouvoir. Il rejette toute conception matérialiste de l’abstraction et rappelle les principes développés dans Über das Geistige in der Kunst (1912), où il défend l’équilibre entre sentiment et pensée.
Il mentionne la situation en Russie, où l’art est soumis à des exigences « prolétariennes », et insiste sur le caractère constructif de l’art abstrait.
La lettre contient également des éléments personnels et professionnels : projets de voyage (Italie, Marseille, Paris), possible rencontre avec Christian Zervos des Cahiers d’Art, et allusion à la publication d’un volume consacré à son œuvre.
La conclusion comprend une formule de politesse suivie d’un post-scriptum mentionnant le volume Kandinsky publié en 1931 par Cahiers d’Art.