Plans.
Dans le cartable : deux rendu du concours.
Couvercle de fonts baptismaux, par THERMA Schwanden, avec corps de chauffe, reflécteur, interrupteur, serrure
Dossier de plans pliés, esquisses en perspective, plusieurs variantes d'agrandissement.
Esquisses et perspective intérieure. Esquisses pour un projet audacieux d'agrandissement du coeur par un déambulatoire. Belle perspective intérieure montrant des colonnes de style perretien. Projet malheureusement non-construit.
Ce dossier montre le contentieux qui a opposé Jeanne Bueche au maître de l'ouvrage pour des raisons d'honoraires. Finalement, le projet audacieux de Jeanne Bueche pour l'agrandissement du choeur par un déambulatoire à colonnes perretiennes ne sera pas construit. . Esquisses pour un projet audacieux d'agrandissement du coeur par un déambulatoire. Belle perspective intérieure montrant des colonnes de style perretien. Projet malheureusement non-construit.
Dossier de plans pliés.
quelques dessins grandeur nature. Il s'agit de la restauration d'une chapelle catholique dans le canton de Fribourg, chapelle en style régional marqué. Jeanne Bueche restaure la structure existante et refait les parties dégradées sans intervention marquante.
relevés (1/50), dessins d'exécution, détails de conservation des stucs, projets pour l'autel et l'ameublement, relevés de la charpente. Il s'agit de la restauration d'une chapelle catholique dans le canton de Fribourg, chapelle en style régional marqué. Jeanne Bueche restaure la structure existante et refait les parties dégradées sans intervention marquante.
correspondance reçue. Il s'agit de la restauration d'une chapelle catholique dans le canton de Fribourg, chapelle en style régional marqué. Jeanne Bueche restaure la structure existante et refait les parties dégradées sans intervention marquante.
relevés. Il s'agit de la restauration d'une chapelle catholique dans le canton de Fribourg, chapelle en style régional marqué. Jeanne Bueche restaure la structure existante et refait les parties dégradées sans intervention marquante.
correspondance envoyée. Il s'agit de la restauration d'une chapelle catholique dans le canton de Fribourg, chapelle en style régional marqué. Jeanne Bueche restaure la structure existante et refait les parties dégradées sans intervention marquante.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Photographe inconnu.
Nouvelle église ainsi que salle paroissiale et cure, esquisse de la place.
correspondance avec tirages annotés et publicité + restauration de l'église. Transformation intérieure d'une petite église dominant le village. Coeur gothique bien proportionné et nef tardive, clocher situé à l'intersection. Jeanne Bueche réaménage le coeur et y crée une sacristie. Création de mobilier sacré.
correspondance et soumissions. Transformation intérieure d'une petite église dominant le village. Coeur gothique bien proportionné et nef tardive, clocher situé à l'intersection. Jeanne Bueche réaménage le coeur et y crée une sacristie. Création de mobilier sacré.
relevés (1/100), plans, coupes, élévations (1/50) du choeur et de la nef,
détails (1/20, 1/10, 1/1) de l'autel, des fenêtres, des marches, de la porte,
croquis d'étude (autel). Transformation intérieure d'une petite église dominant le village. Coeur gothique bien proportionné et nef tardive, clocher situé à l'intersection. Jeanne Bueche réaménage le coeur et y crée une sacristie. Création de mobilier sacré.
cartes postales du Noirmont, correspondance concernant l'église et le centre paroissial de Bévilard, voir le dossier 0071.04.0286, église varia 1, chiffre 26. Ce projet est sans doute à mettre en lien avec le projet de centre paroissial à Malleray contenu dans le dossier Eglise varia 1 cote 0071.04.0286, chiffre 26. Les communes de Malleray et Bévilard sont jumelées.
complète 0071.03.0213. Restauration intérieure de l'église existante sur un terrain en forte pente et adjonction d'un escalier monumental en béton et à double volée pour desservir l'église haute et la crypte.
dossier administratif complet pour l'exécution de cette transformation. Restauration intérieure de l'église existante sur un terrain en forte pente et adjonction d'un escalier monumental en béton et à double volée pour desservir l'église haute et la crypte.
relevés et projet (1/200) pour la restauration de l'église existante sur un terrain en forte pente et pour l'adjonction d'un escalier monumental pour desservir l'église haute et la crypte,
dessins des bancs datés de 1963. Restauration intérieure de l'église existante sur un terrain en forte pente et adjonction d'un escalier monumental en béton et à double volée pour desservir l'église haute et la crypte.
soumissions et décompte. Restauration intérieure d'une église villageoise et réparation à l'identique des éléments dégradés.
tirages des plans de l'église de Boncourt et brochure historique sur cette église. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
tirages, plans, coupes, élévations (1/100) de l'état existant. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
tirages des plans d'origine, signés Gustave Doppler architecte, Bâle. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
documents manuscrits. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
relevés. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
correspondance, devis, expertise des historiens d'art, démission de Jeanne Bueche et contentieux. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
dessins d'exécution pour la sacristie et le porche, études de détails. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
devis, soumissions et correspondance pour la transformation de l'église de Boncourt
. Etudes pour la modernisation et l'agrandissement de l'église de Boncourt. Plusieurs variantes originales par l'utilisation de la surface semblent avoir été proposées mais le projet n'a finalement pas été réalisé.
Ddvis général pour une restauration de l'extérieur de l'église paroissiale. Il s'agit semble-t-il d'un petit chantier de restauration extérieure.
Dossier de plans pliés.
projet complet pour la transformation: escalier extérieur, entrée, escalier de la tribune, maître-autel, socle, tabernacle, autres dossiers: dessins de l'agrandissement de la maison St-Georges à St-Imier (17.09.62), chapiteau corinthien, plan de l'église de Réclère. Jeanne Bueche restaure la chapelle du village de Buix. Elle modernise l'accès à l'extérieur, ajoute une entrée, dégage les poteaux porteurs en bois et les plafonds de leurs stucs. La décoration intérieure et le mobilier sont refaits d'une manière sobre et élégante.
correspondance, devis et soumissions. Jeanne Bueche restaure la chapelle du village de Buix. Elle modernise l'accès à l'extérieur, ajoute une entrée, dégage les poteaux porteurs en bois et les plafonds de leurs stucs. La décoration intérieure et le mobilier sont refaits d'une manière sobre et élégante.
Menuiseries intérieures (tribune, sacristie), mobilier (bancs, confessionnaux). Auteur rétablis d'après liste des affaires traités par Dumas (ACM Fds Dumas)
Esquisses, vraisemblablement pour la transformation de l'église.
documents nécessaires à la restauration de cette église. Réfection de l'intérieur de l'église, en particulier le sol et le plafond.
croquis d'étude. Réfection de l'intérieur de l'église, en particulier le sol et le plafond.
Plans aquarellés sur papier de l'architecte Ad. Fraisse
Esquisses et plan de situation
dossier complet pour la transformation de l'église et de son clocher: soumissions, devis, décompte et correspondance. L'église de Cornol est une église jurassienne typique du XVIIIe siècle. Le projet de modernisation de Jeanne Bueche est caractéristique de sa spécialisation dans ce domaine. L'intervention consiste à mettre en évidence la carcasse structurelle du bâtiment. Le décor - autels, chaire, stucs, statuaire - étant supprimé, Jeanne Bueche réinterprète la spatialité du lieu et modernise sa matérialisation: platrage des murs, redessin du pavement, reconstruction du plafond en bois. Les éléments cultuels et le mobilier sont repensés dans l'esprit de la liturgie postconsiliaire et de l'esthétique nouvelle: autels en pâte de verre, bancs modernes, polychromie du choeur. Les vitraux sont de Manessier et le retable en marbre rose de Remo Rossi. L'effet général est de bon ton. En 1961, Jeanne Bueche remplace la couverture du clocher par une majestueuse flèche en style régional.
construction d'un nouveau porche. L'église de Cornol est une église jurassienne typique du XVIIIe siècle. Le projet de modernisation de Jeanne Bueche est caractéristique de sa spécialisation dans ce domaine. L'intervention consiste à mettre en évidence la carcasse structurelle du bâtiment. Le décor - autels, chaire, stucs, statuaire - étant supprimé, Jeanne Bueche réinterprète la spatialité du lieu et modernise sa matérialisation: platrage des murs, redessin du pavement, reconstruction du plafond en bois. Les éléments cultuels et le mobilier sont repensés dans l'esprit de la liturgie postconsiliaire et de l'esthétique nouvelle: autels en pâte de verre, bancs modernes, polychromie du choeur. Les vitraux sont de Manessier et le retable en marbre rose de Remo Rossi. L'effet général est de bon ton. En 1961, Jeanne Bueche remplace la couverture du clocher par une majestueuse flèche en style régional.
2 tirages des plans . L'église de Cornol est une église jurassienne typique du XVIIIe siècle. Le projet de modernisation de Jeanne Bueche est caractéristique de sa spécialisation dans ce domaine. L'intervention consiste à mettre en évidence la carcasse structurelle du bâtiment. Le décor - autels, chaire, stucs, statuaire - étant supprimé, Jeanne Bueche réinterprète la spatialité du lieu et modernise sa matérialisation: platrage des murs, redessin du pavement, reconstruction du plafond en bois. Les éléments cultuels et le mobilier sont repensés dans l'esprit de la liturgie postconsiliaire et de l'esthétique nouvelle: autels en pâte de verre, bancs modernes, polychromie du choeur. Les vitraux sont de Manessier et le retable en marbre rose de Remo Rossi. L'effet général est de bon ton. En 1961, Jeanne Bueche remplace la couverture du clocher par une majestueuse flèche en style régional.
préparation du chantier. Le village de Courchavon compte deux églises: l'une de construction récente, au centre du village, n'a pas été bâtie par Jeanne Bueche. L'autre église, sur la colline, est désaffectée et seul le clocher est encore visible. Il est difficile a déterminer où Jeanne Bueche est intervenue.
décompte de maçonnerie et correspondance générale. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
relevés, croquis d'étude, plans, coupes, façades (1/100), dessins finaux. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
tirages héliocopies de Paul Aubry, ingénieur civil EPFZ à Tavannes. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
dessin (1/1) d'un claustras circulaire destiné à recevoir un vitrail de Fernand Léger. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
documents habituels précédent l'ouverture d'un chantier. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
adaptation tardive du choeur de l'église à la nouvelle liturgie de Vatican II. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
factures de Fernand Léger pour l'exécution des vitraux. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
tirages héliographiques des plans d'ingénieur. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
tirages héliographiques. L'église de Courfaivre joue un rôle capital dans l'oeuvre de Jeanne Bueche. Il s'agissait d'agrandir une église villageoise dans un milieu catholique conservateur. Les caractéristiques du site en terrasse ont dicté le parti d'agrandir l'édifice latéralement. Les murs épais de façade ont été abattus et remplacés par une série de poteaux en béton bouchardé, permettant ainsi la création de bas-côtés en dehors du volume initial. Les nouvelles façades sont faites de remplissages vitrés, alors que la toiture existante est conservée. En règle générale, la construction s'intègre subtilement à l'existant par une matérialité et une spatialité traditionnelles. Il est difficile de détecter rapidement les parties anciennes et les parties nouvelles. A l'extérieur, les façades sont partiellement vitrées et crépies, elles se retournent en pierre de taille à l'extrémité Est de manière à définir un porche (parti souvent utilisé par Jeanne Bueche). Le mode de construction confère à l'ensemble un caractère traditionnel, voire pittoresque. Par contre, à l'intérieur, c'est presque avec surprise qu'on découvre une grande luminosité. L'aménagement, mené avec soin et harmonie (dessin des bancs et du mobilier, choix de la pierre, qualité des plafonds), est complété par des oeuvres d'art de grande valeur: vitraux de Fernand Léger, tapisserie de Jean Lurçat et sculptures de Remo Rossi. Deux ans après la fin du chantier, Jeanne Bueche modernise le clocher: l'ancienne couverture néo-baroque est démolie et remplacée par une flèche en béton armé.
Dessins d'étude en élévation et perspective pour l'église de Courfaivre et la cathédrale de N'Zérékoré.
0071.03.0036/1: église, à Courfaivre: bons de charpentier et soumissions ; 0071.03.0036/2: halle, à Courfaivre: soumissions pour la halle des fêtes ; 0071.03.0036/3: église, à Courfaivre: soumissions.
dossier de construction habituel. Jeanne Bueche restaure ici une église du XIXe siècle plus grande que les église jurassiennes habituelles, avec nef et bas-côtés.
correspondance et documents habituels pour ce type d'intervention. Restauration d'une belle église jurassienne du XVIIIe siècle. Les deux autels latéraux baroques sont conservés.
Contentieux assez grave avec le charpentier. Dessins originaux conservés par les Archives de la République et Canton du Jura, à Porrentruy.
devis, accomptes et correspondance, petits contentieux avec certains artisans. Dessins originaux conservés par les Archives de la République et Canton du Jura, à Porrentruy.
tirages. Dessins originaux conservés par les Archives de la République et Canton du Jura, à Porrentruy.
correspondace relatant un litige avec les autorités communales provoque l'abandon du projet de Jeanne Bueche au profit de celui d'Alban Gerster, le maître de l'ouvrage exige une expertise de la SIA au sujet des honoraires de Jeanne Bueche, Jeanne Bueche fait recours auprès du président de la SIA contre cette expertise qui lui cause un tort moral. Projet d'agrandissement par ajout de bas-côtés, diverses tentatives de résolution du pignon en style pittoresque. Les bas-côtés, directement inspirés de l'église du Raincy de Perret, sont composés de voûtes transversales par rapport à la nef. L'effet est saisissant. Le projet semble avoir été abandonné. Le projet de Jeanne Bueche prévoyait l'agrandissement de l'église du village par l'adjonction de bas-côtés sur le même principe que le chantier de Courfaivre mais avec une succession de voûtes en béton. Suite à un contentieux grave avec les autorités, ce projet ne sera finalement pas construit et entraînera la fin de l'étude d'autres projets dans cette commune.
croquis d'étude, plan pour l'agrandissement de l'église de Courfaivre daté de 1952 et présentant quelques similitudes de principe. Projet d'agrandissement par ajout de bas-côtés, diverses tentatives de résolution du pignon en style pittoresque. Les bas-côtés, directement inspirés de l'église du Raincy de Perret, sont composés de voûtes transversales par rapport à la nef. L'effet est saisissant. Le projet semble avoir été abandonné. Le projet de Jeanne Bueche prévoyait l'agrandissement de l'église du village par l'adjonction de bas-côtés sur le même principe que le chantier de Courfaivre mais avec une succession de voûtes en béton. Suite à un contentieux grave avec les autorités, ce projet ne sera finalement pas construit et entraînera la fin de l'étude d'autres projets dans cette commune.
restauration de l'église. Transformation et aménagement intérieur de l'église de Develier. Les fenêtres seront ornées de vitraux de Manessier. Jeanne Bueche crée un nouveau plafond à caisson et modules géométriques un peu curieux dans ce contexte.
tirages et dessins pour les bancs des stalles, une feuille manuscrite de Jeanne Bueche. Transformation et aménagement intérieur de l'église de Develier. Les fenêtres seront ornées de vitraux de Manessier. Jeanne Bueche crée un nouveau plafond à caisson et modules géométriques un peu curieux dans ce contexte.
dossier de plans pliés
Dossier de plans pliés, transformation.
Dessins et photomontage. Perretisation d'une église régionaliste de village : construction d'un clocher détaché de la bâtisse, ajout de corniches et de pilastres en béton armé. Concours restreint, projet non accepté. Antognini parle de la recherche d'une sveltesse des proportieons.
Ce dossier artificiel contient cinq dessins et plans à plat, encadré pour une exposition:
- plan du confessional (juillet 1926), 0018.04.0012-5
- dessin du sculpture "Calvaire" (Baud François), 0018.04.0012-4
- coupe transversale (avril 1923, 0018.04.0012-1
- maitre-autel (mai 1926), 0018.04.0012-2
- gouache sur papier du projet de polychromie du plafond (Alexandre Cingria), 0018.04.0012-3
Cinq dessins et plans encadré se trouvent dans le dossier 0018.04.0012b.
plans d'exécution. Restauration d'une église de campagne dans le Clos-du-Doubs.
relevé sommaire de Jeanne Bueche, devis général, correspondance. Aménagement et modernisation d'une église jurassienne.
Clocher
Etudes de plusieurs variantes, projet, détails
Une perspective encadrée se trouve dans le dossier 18.04.340b.
Ce dossier contient une vue perspective encadrée pour une exposition concernant l'église de Finhaut (VS).