Architecte. (INSA, Genève)
Architecte. Mentionné à Lausanne en 1929.
Architecte. Mentionné à La Tour-de-Peilz (1940 ; 1951 ; 1957), auteur du bâtiment d'administration Nestlé à La Tour-de-Peilz (1931). Voir BTSR 1931 p.297.
Architecte. Mentionné à Veytaux-Chillon en 1934.
Architecte. (INSA, Fribourg) Broillet & Wulffleff Charles-Albert (1902), Broillet & Genoud. Nécrologie BTSR 1927, p. 111. Ecoles à Fribourg. Après son diplôme travaille dans bureaux à Zurich, Lucerne, Saint-Gall, séjours d'étude Italie du Nord, Vienne, Budapest. Retour à Zurich, place à Berne. S'établit ensuite à Fribourg avec M. Wulffleff: transformation de l'ancien Hôtel des Charpentiers devenant Hôtel suisse, construisent imprimerie Saint-Paul, Convict Albert-le-Grand, pensionnat de la Chassotte, villa Saint-Jean, église de Cugy. Premiers prix concours route des Alpes, Casino-Théâtre, église d'Onnens, Asile de vieillards de Fribourg, pont de Pérolles. Départ de Wulfleff, église de Villars-sur-Glâne. Association avec Genoud-Eggis, plans des ponts de Pérolles et de Zaehringen, bains de la Mottaz, église de Tavel, institut de Pensier, bâtiments annexes du Grand Séminaire de Fribourg, église allemande de Morat, future gare de Fribourg. Concours: 1er prix église de Semsales, agrandissement église de Bulle, école de Guin. S'occupe de restaurations: cloître d'Hauterive, église de Meyriez, remparts de Fribourg, châteaux de Bulle, Romont, Estavayer, Morat, Surpierre, Vaulruz. Défenseur des sites et trésors historiques fribourgeois. Membre du Comité de la Maison bourgeoise en Suisse, de la commission fédérale des MH, de la commission technique de la restauration de la cathédrale de Lausanne, de la commission fédérale d'estimation pour le canton de Neuchâtel. Lettre "L'architecture alpestre", BTSR 1901, p.131. Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en Suisse) de l'école des Beaux-Arts de Paris dès mai 1903, promotion 1884; domicile en 1912: Charmettes
Architecte. Mentionné avec Chessex & Chamorel-Garnier (1897), avec Charles-François Chessex.
Architecte. Mentionné à Cossonay en 1931
Architecte. Nécrologie BTSR 1913 p. 94. Fils d'Henri Lavanchy architecte. Débute en 1889 au bureau Lavanchy & Neuhaus à Montreux. Dès 1891 à son compte, construit: des édifices scolaires, divers hôtels, les abattoirs de Clarens, la Banque de Montreux, villas à Veytaux, Collonges, Glion, les Avants, Montreux, Clarens, etc. Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en S.) de l'école des Beaux- Arts de Paris dès mai 1903, promotion 1885; domicile en 1912: Grande rue 72, Montreux
Architecte. Mentionné à La Sarraz (1939).
Architecte d'intérieur. Mentionné à Zurich (1939).
Architecte. Collaboration avec Rudolf Steiger & Ernest Burckhardt; collaboration avec Ernest Burckhardt. Mentionné à Zürich (1936).
Architecte. Mentionné à Neuchâtel (1943).
Architecte. (INSA, Fribourg) directeur de l'édilité 1903-1907. Nécrologie BTSR 1948 p.121. Père d' Adolphe Hertling, établi à Fribourg en 1890. Nombreuses réalisations publiques et privées à Fribourg et dans le canton: villas à Gambach, à Pérolles, etc.; école des filles de Gambach, Hôpital cantonal, Banque populaire Suisse, Banque de l'Etat, Hospice J. Daler, écoles de Treyvaux, la Tour-de-Trême, Villaz-Saint-Pierre, église de Bellegarde, bibliothèque cantonale et universitaire, anciene baque cantonale, ect. Conseiller communal 1903-1907, directeur de l'Edilité 1903-1907 (durant cette période construction de la Route des Alpes et développement de Gambach et de Pérolles). Membre de la Commission fédérale du IIIe arrondissement jusqu'au moment de sa suppression. Membre de nombreux conseils d'administration, sociétés, associations professionelles (SIA, BTSR) Vérifier la date du diplôme EPFZ, voir SBZ 1889 vol. XIII p.74
Architecte, professeur. Mentionné à Clarens/Montreux (1929), expert-acousticien, professeur d'acoustique appliquée aux universités de Lausanne et de Genève, mentionné comme "ancien chargé de cours EPUL et HEAG" en 1957, membre du Comité suisse d'éclairage, auteur d'articles BTSR 1937 : "La mesure du "bruit" dans les bâtiments" ; BTSR 1938 : "Cours d'acoustique appliquée de la SIA" : BTSR 1951 : "Les lustres ont-ils une influence sur l'acoustique des salles de théâtre et de concerts?"; BTSR 1957 : "A propos de l'acoustique des théâtres lyriques".
Serrurier, constructeur. (INSA, Lausanne) Fils de Louis Z., également serrurier-constructeur.
Architecte. Mentionné à Lausanne (1941).
Architecte. Mentionné avec Charles Liechti, à Genève (1942).
Architecte. (INSA, Lausanne) de Rham & Peloux, avec Georges P. Membre de l'Association des anciens élèves (suisses ou résidant en S.) de l'école des Beaux- Arts de Paris dès avril 1907, promotion 1902; domicile en 1912: Montriond, Lausanne
Architecte. Mentionné à Orbe (1958), membre du Groupe des architectes de la SVIA (1964).
Architecte. Mentionné à Lausanne (1929), à Montreux (1935 ; 1936), selon Edmond Virieux (BTSR 1948 p. 162) ; auteur avec Alphonse Schorp de l'immeuble administratif de la Société Romande d'Electricité à Clarens. A Lausanne (1943 ; 1945).
Architecte. Mentionné au Quai du Kursaal, Montreux (1939)
Architecte. Mentionné à Pully (1933).
Architecte.
Architecte, à Lausanne.
Architecte avec Junod Etienne à Prilly; admis à la section vaudoise de la SIA en 1969.
Architecte. Collègue et ami de P. Waltenspühl.
Architecte, à Genève.
Ingénieur. Luzius Meisser. Né à Klosters. Après ses études, trois ans à Paris à la Société des Grands Travaux en béton armé, puis au bureau G.-L. Meyer. Devient ensuite un des principaux collaborateurs de Robert Maillart à Genève. Successeur avec E. Wantz du bureau Maillart en 1940. Réalise notamment la reconstruction de l'Aula de l'Université de Genève en 1943 (Vie, Art, Cité mai-juin 45). Auteur d'un article BTSR 1942 : "Aménagement d'une voie navigable à travers Genève" ; auteur avec Emile-Albert Favre un article BTSR 1945, p.237 : "La vitalité de Genève dépend de ses ponts".
Ingénieur ETHZ, auteur et/ou constructeur de nombreuses piscines et plages (notamment Engelberg, Adelboden, Heiden, Vulpera, Gstaad, Interlaken, Luzern).
Mentionné à Fribourg, comme collaborateur de Dubey & Surchat (probablement, 1959).
Egalement mentionné à Fribourg (1926 ; 1958), à Payerne (1971).
Ecrit une série d'articles "Les établissements balnéaires en Suisse" BTSR 1931 p. 117, 132 et 1.
Peintre en lettres, fabricant d'enseignes, d'affiches et de réclames lumineuses dans l'atelier "Luminor" installé à la route de Genève au rez-de-chaussée de l'ensemble Bel-Air Métropole. Il a notamment réalisé les enseignes lumineuses apposées sur ce complexe.
Cette entreprise et Ernest Inaebnit sont cités dans la Gazette de Lausanne du 21 septembre 1932 par le directeur du Comptoir suisse lors de la soirée des exposants comme faisant partie des maisons qui ont participé pendant 10 ans sans interruption au Comptoir suisse. "Ernest Inaebnit atelier Luminor Lausanne".
Ingénieur civil diplômé de l'EPFZ, souvent mandaté par Jeanne Bueche. Leur plus belle réalisation est la chapelle de Montcroix à Delémont.
Architecte, syndic. Dans INSA, Lausanne. Inspecteur des travaux/ingénieur de la Ville 1851-1857, Syndic 1867-1882.
Co-gérant des Constructions Prouvé. Puis, travaille à la SNIB, Société nouvelle de l'industrie du bâtiment.
Peintre, dessinateur, sculpteur, photographe espagnol.
Première épouse de Alberto Sartoris (env. 1922-1929 ?).
Architecte et designer suisse, cousin et proche collaborateur de Le Corbusier.
Architecte EPFZ FAS SIA.
Né à La Chaux-de-Fonds en 1956, il se forme à l’École polytechnique fédérale de Zurich entre 1975 et 1981 et, ensuite, à l’École de restauration en monuments historiques de l’Université La Sapienza à Rome. Entre 1985 et 1988, il est assistant de Flora Ruchat-Roncati à l’EPFZ et, entre 1997 et 1999, de Vincent Mangeat à l’EPFL. Entre 1999 et 2000, il est professeur invité à la chaire Cluster de l’Université de Barcelone et chargé de cours à l’EPFL dès 2003. Il ouvre son propre bureau à Delémont le 1er mars 1998. En 2011, il est nommé architecte de la ville de Sion. Il gagne de nombreux prix : 1998 Premier prix d'architecture suisse pour l'A16 avec Flora Ruchat (1988-février 1998) ; 2006 prix Lignum gare de Delémont ; 2006 Nominations à la Distinction romande d'Architecture ; 2007 Prix Best Architects ; 2008 Nomination au World Architecture Festival Barcelone ; 2017 Premio Internazionale Dedalo Minosse (Vicenza-I).
Sculpteur et peintre français, directeur de l'Ecole des Beaux-Arts de Paris.
Architecte EPFL-SIA. Il a étudié à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne et a participé à un séminaire à Bologne en 1973 qui a développé le concept de la restauration des centres historiques. Depuis 1975 il est membre du TEE (Chambre Hellénique des ingénieurs et des architectes) et de la SIA (Société des Ingénieurs et des Architectes suisses). Après ses études, il a travaillé avec des architectes renommés tels que J.P. Merz et Georges Candilis à Paris. Il a également enseigné à l'EPFL et participé à la recherche pour la physique du bâtiment. En 1978, il a créé son propre atelier d’architecture, ACTE, en association avec Dimitri Démétriadès et Patrick Chiché, puis par la suite l'atelier d’architecture DDP avec Dimitri Démétradès. Il est reconnu comme pionnier de l’architecture bioclimatique et de l’utilisation des énergies renouvelables dans le bâtiment. Il a remporté de nombreux prix pour ses projets, notamment le premier prix Romand de l’Architecture Solaire en 1989 pour le complexe d’habitations de la coopérative CIPEF à Préverenges.
Architecte EPFL SIA. Christian Eicher, né le 21 juin 1939, est diplômé de la section architecture de l'École Polytechnique de l'Université de Lausanne en 1964. Il fonde, en 1974, le bureau d'architecture et de génie civile Eicher et Bianchi S.A. en association avec André Bianchi. Il a travaillé sur divers projets architecturaux, principalement dans le canton de Vaud, notamment des "habitations familiales" à Bussigny (HFB), le centre sportif de Dorigny et des logements étudiants du quartier des Triaudes à Ecublens.
Architecte, photographe et urbaniste suisse. Directeur du Bauhaus de Dessau de 1928 à 1930.
Jean Tschumi (14 février 1904, Plainpalais, aujourd’hui Genève – 25 janvier 1962, dans le train entre Paris et Lausanne), architecte FAS SIA et professeur à l’UNIL–EPUL, compte parmi les figures marquantes de l’architecture moderne en Suisse et en France au milieu du XXe siècle. Issu d’un milieu artisanal – son père étant ébéniste – il acquiert très tôt une sensibilité aux matériaux et aux arts appliqués, qui marquera durablement sa conception de l’architecture comme œuvre totale.
Après un apprentissage de dessinateur en bâtiment à Lausanne entre 1918 et 1919, il poursuit une formation de décorateur au Technicum de Bienne de 1919 à 1922. Ce double ancrage, technique et artistique, se prolonge lors de son séjour à Paris, où il est admis à l’École nationale supérieure des beaux-arts dans l’atelier d’Emmanuel Pontremoli. Il y obtient son diplôme en 1932, tout en suivant parallèlement les enseignements de l’Institut d’urbanisme de l’Université de Paris. Durant cette période, il s’intègre au milieu des arts décoratifs parisiens et collabore notamment avec Jacques-Émile Ruhlmann, ce qui renforce son intérêt pour l’unité entre architecture, mobilier et décoration.
Sa carrière débute dans le contexte dynamique de la scène parisienne de l’entre-deux-guerres. Il occupe entre 1925 et 1933 la fonction de directeur artistique auprès du ferronnier d’art Edgar Brandt (Directeur artistique des Établissements Edgar Brandt, 1925-1933), participant à des projets où se mêlent innovation technique et exigence esthétique. En 1934, il ouvre son propre atelier d’architecture à Paris, avant d’étendre son activité à Lausanne à partir de 1952. Parallèlement, il s’engage dans des réflexions urbanistiques, notamment comme membre du Groupe d’études du centre urbain souterrain de Paris en 1936, projet visionnaire visant à repenser les infrastructures urbaines en profondeur.
Ouvre en 1934 un atelier d'architecture à Paris et un second en 1952 à Lausanne.
En 1942, il joue un rôle déterminant dans la structuration de l’enseignement architectural en Suisse romande en prenant la direction de la nouvelle École d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Lausanne, fonction qu’il exerce durant près de deux décennies. Son influence pédagogique est considérable, formant plusieurs générations d’architectes et contribuant à diffuser une vision moderne, ouverte aux échanges internationaux. Son engagement institutionnel se manifeste aussi à travers la présidence de la Commission cantonale d’urbanisme et d’esthétique, ainsi que par son rôle au sein de l’Union internationale des architectes (UIA), dont il préside le premier congrès organisé à Lausanne en 1948, avant d’en assurer la présidence de 1955 à 1958.
L’œuvre construite de Tschumi se concentre principalement sur des programmes administratifs et industriels, dans lesquels il développe une approche novatrice de l’architecture d’entreprise, aujourd’hui désignée comme « corporate architecture ». Parmi ses réalisations majeures figurent les laboratoires Sandoz à Orléans (1949-1953), le siège de la Mutuelle Vaudoise à Lausanne (1952-1956), le siège de Nestlé à Vevey (1956-1960), ainsi que le projet du siège de l’Organisation mondiale de la santé à Genève, achevé après sa mort (réalisation posthume par Pierre Bonnard, 1962-1964).
En 1960, il reçoit le R.S. Reynolds Memorial Award, qui récompense notamment l’usage innovant de l’aluminium dans ses réalisations.
Jean Tschumi décède le 25 janvier 1962 dans un train reliant Paris à Lausanne. Son œuvre, marquée par une synthèse entre tradition Beaux-Arts, rationalisme européen et influences américaines, se distingue par une approche globale intégrant architecture, design et urbanisme.
Architecte. Collaboration : Terragni, Cattaneo.
Architecte EPUL, établi à Lausanne. Collaborateur de René Bonnard, à Lausanne (1930)(1945).
Architecte FAS SIA. Fait ses études aux Beaux-arts de Paris dans l'atelier de Pascal. Premier Suisse à avoir été diplômé par le Gouvernement français. S'associe à son retour en Suisse à M. Schnell et participe à de nombreux concours: 2e prix pour le BIT, le Tribunal fédéral, 1er prix pour le Palais des Nations. Il construit l'École de commerce, le bâtiment UBS avec Taillens et Dubois, le bâtiment SBS avec René Bonnard ; le collège de Béthusy, le théâtre, le Comptoir suisse, le bâtiment de "La Suisse", le nouvel immeuble de la BCV avec la collaboration de Maillard ou encore l'usine Bobst. Il crée avec le professeur Stucky, l'École d'architecture de Lausanne. Membre de la SIA et de la FAS et juge au Grand Conseil. Président de L'Œuvre jusqu'en 1946.
Architecte EPFZ SIA, actif à Genève. Fils de Louis Henri et de Marie Alice née Fazan. Originaire de Berne, Val-de-Travers et Neuchâtel. Collabore avec G. Barbey, G. Brera, P. Walthensphül, autres. Avec G. Brera et P. Waltenspühl.
Entreprise fondée en 1864 à Villeneuve, installée à Montreux de 1869 à 1894. Gérée par la famille Held sur trois générations. Active à Lausanne, sur la Riviera et dans le Canton de Vaud, mais également hors des frontières cantonales et nationales. Collabore avec Laverrière, Epitaux, Favarger et autres. Réalise les intérieurs de plusieurs palaces (Montreux, Lausanne, Gstaad) et banques vaudoises (les sièges lausannois de la BCV, de l’UBS, de la SBS), du Tribunal fédéral et de nombreux bâtiments publics et privés.
La FAS Romandie est une fédération qui regroupe les cantons de Fribourg, Jura, Neuchâtel, Valais et Vaud. Elle est une section locale (avec statut d'associations juridiquement autonome) de la Fédération des Architectes Suisses (FAS), dont les membres ordinaires sont «en règle générale des architectes indépendants ayant accompli des prestations dignes d'intérêt dans les domaines de l'architecture, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire». Ils sont en droit d'utiliser la dénomination professionnelle «Architecte FAS».
La FAS Romandie se propose comme une plate-forme et un lieu de rencontre et de débats. Elle s'engage à former une conscience collective au sein de ses membres, et à diffuser à large échelle la question de l'excellence dans une pratique architecturale et urbanistique quotidienne.
Entrée dans le registre du commerce
Forma Construction S.A est un groupement entre les entreprises Foretay S.A et Martin Constructions S.A.
Son entrée dans le registre du commerce a été faite le 20.02.1982 et sa radiation, suite à une faillite, le 08.09.2006.
Librairie.
Basé à Milan depuis 1956, Team Prodec est un atelier spécialisé dans le projet et la réalisation d'aménagements commerciaux (magasins, expositions, bureaux) exclusivement pour le secteur de l'horlogerie et de la joaillerie ; il a collaboré avec les plus prestigieuses marques de montre.
Société créée en 1895 par Paul Piccard et Lucien Pictet.
Lorsque cette dernière est réorganisée et qu'elle acquière le statut d'université en 1890, la faculté technique change son nom en École d'ingénieurs de l'Université de Lausanne. En 1946, elle est rebaptisée École polytechnique de l'Université de Lausanne (EPUL). En 1969, l'EPUL est séparée du reste de l'Université de Lausanne, et devient une institution fédérale sous son nom actuel, l'EPFL.
En 1890, lors de la transformation de l’Académie en Université, la Faculté technique prend le nom d’École d’ingénieurs. Intégrée à la Faculté des sciences, elle jouit d’une autonomie renforcée, notamment en raison de son éloignement géographique du reste de l’Université. L’enseignement s’organise autour de quatre filières : génie civil, mécanique industrielle, électricité industrielle et chimie. Parmi ses figures marquantes figurent Jules Marguet, directeur et notable lausannois, Benjamin Mayor, introducteur de la statique graphique dans l’espace, et Adrien Palaz, pionnier de l’électrification de Lausanne et des tramways. À partir de 1919, Jean Landry en assure la direction, son nom restant associé à la construction du barrage de la Dixence. Après plusieurs changements de domicile, en 1944 elle s'installe dans l'ancien Hôtel Savoy, à l’avenue de Cour à Lausanne.
L’École traverse une période difficile entre les deux guerres, mais connaît un essor considérable sous Alfred Stucky (1940–1963), constructeur de barrages. Dans un contexte de prospérité économique, les effectifs dépassent le millier d’étudiants. En 1942, elle quitte l'ancien siège pour s’installer à l’avenue de Cour, dans le terrain des Cèdres. En 1943, l’École d’architecture et d’urbanisme nouvellement créée est rattachée à l’École d’ingénieurs. Trois ans plus tard, les deux institutions sont réunies sous l’appellation d’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL), dont l’autonomie est officiellement reconnue.
Sous la direction de Maurice Cosandey (1963–1977), la recherche devient un axe stratégique. La Commission Failletaz recommande l’implantation d’un nouveau campus à Dorigny, et l’EPUL s’installe progressivement sur le site d’Écublens dès 1964. En 1969, elle est reprise par la Confédération et prend le nom d’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).
Créée en 1946, l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL) résulte de la réunion de l’École d’ingénieurs et de l’École d’architecture et d’urbanisme, toutes deux rattachées jusque-là à la Faculté des sciences. Installée depuis 1942 dans l’ancien Hôtel Savoy à l’avenue de Cour, l’EPUL bénéficie d’un statut d’autonomie officiellement reconnu, marquant une étape décisive dans l’histoire de l’enseignement technique supérieur en Suisse romande. Sous la direction d’Alfred Stucky (1940–1963), puis de Maurice Cosandey (1963–1977), elle renforce ses effectifs, développe la recherche et élargit son rôle dans la formation d’ingénieurs et d’architectes.
La prospérité de l’après-guerre favorise la croissance de l’institution, qui atteint plus d’un millier d’étudiants. Dans les années 1960, le Conseil d’État vaudois confie à la Commission Failletaz la mission de repenser l’Université. Le rapport recommande la création d’un campus moderne à Dorigny ; l’EPUL s’installe progressivement sur le site d’Écublens à partir de 1964. En 1969, le Canton propose à la Confédération de reprendre l’école, projet soutenu par le conseiller fédéral Hans-Peter Tschudi. L’EPUL devient alors l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), institution fédérale autonome organisée en neuf départements.
L’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est créée en 1969, lorsque la Confédération reprend l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL). Celle-ci trouve ses origines dans l’École spéciale de Lausanne, fondée en 1853 pour former des ingénieurs, devenue Faculté technique en 1869, puis École d’ingénieurs en 1890. En 1943, la création d’une École d’architecture et d’urbanisme élargit le champ disciplinaire ; les deux écoles fusionnent en 1946 pour former l’EPUL.
Devenue institution fédérale, l’EPFL conserve certaines caractéristiques de son héritage vaudois, comme la forte proportion d’étudiants étrangers et le lien étroit avec l’économie régionale. Dès les années 1970, elle s’installe progressivement sur le campus d’Écublens (VD), mieux adapté aux exigences modernes d’enseignement et de recherche. Traditionnellement forte en électricité et en hydraulique, l’EPFL se spécialise, dès les années 1980, dans les microtechnologies, les télécommunications et l’énergie de fusion.
L’expansion s’accélère dans les années 1990–2000 : restructuration en cinq facultés, annexion de la faculté des sciences de l’Université de Lausanne (2002), développement de pôles en neurosciences, biologie et ingénierie des matériaux.
Menuiserie-charpenterie Dupond située à Renens, au chemin du Chêne 4.
C’est au Salon de l’automobile que l’on doit l'histoire de Palexpo. En 1926, pour sa 3e édition internationale, on construit le Palais des Expositions à Plainpalais, un espace qu’il a occupé presque exclusivement jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Dès les années cinquante, de nouvelles manifestations y sont organisées, comme les salons des arts ménagers, des poids lourds, du nautisme et des inventions, ou encore Telecom dès 1971. Grâce à ce développement, le besoin d'un espace d'accueil plus grand se fait ressentir. Si bien que dans la seconde moitié des années 1970, la décision est prise par les autorités cantonales d'entreprendre les travaux de construction d'un futur palais des expositions, le "Palexpo", sur un terrain situé près de l'aéroport de Genève.
Depuis son inauguration officielle en décembre 1981, trois agrandissements ont été nécessaires: la halle 5, inaugurée en janvier 1987, puis la halle 7 (février 1995) et enfin la Halle 6 (février 2003). En 23 ans, sa surface a donc pratiquement doublé, passant de 58'000 à 111'000 m2.
Palexpo est géré, exploité et développée par Palexpo SA.
Il s'agit d'un grand bureau de planification sis à Brugg. Les personnes ayant participé à la planification directive de l'EPFL sont Alexander Henz, Heinz Kurth, Markus Brändle.
Groupe de travail constitué en 1972 pour étudier le problème de l'intégration de l'art dans l'EPFL.
GERUA Groupe d'études de réalisation, Université de Annaba :
- Zweifel + Strickler + Partner, Architectes, Zürich et Lausanne
- Bonnard + Gardel, Ingénieurs-conseils SA, Lausanne
- Gruner AG, Ingenieurunternehmung, Bâle
- Maggia SA, Ufficio d'ingegneria SA, Locarno
Promu par le MESRS (Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique)
En 1835 sont édifiées les premières casernes à l'ouest de la plaine de Champagne. La commune de Bière en cède gratuitement la jouissance à l'Etat de Vaud en 1864. Ce n'est qu'en 1868 que les casernes sont transférées à leur emplacement actuel. En 1873, le canton met en location le quartier militaire de Bière à la Confédération. Au début du siècle, Bière est la seule place d'artillerie n'appartenant pas à la Confédération. Une gestion déficitaire pour le canton aboutit à l'achat de la place d'armes par la Confédération en 1913. En 1938 seulement, les casernes seront agrandies et la superficie de la place d'armes doublera entre 1948 et 1950. A la suite de nouveaux achats de terrain, dès 1956, la place accueille également des troupes mécanisées et légères, puis après 1961, des écoles d'infanterie motorisée. Des halles d'instruction pour l'artillerie blindée sont à leur disposition depuis 1969
Ingénieurs EPF, ingénieurs-conseils ASIC, communauté d'études technique S.A. (chauffage, ventilation-climatisation, sanitaire, technique du froid, isolations thermiques).
La maison d'édition Perrochet a été fondée en 1906 sous le nom de Eugène Perrochet à La Chaux-de-Fonds par Eugène-Henri Perrochet (1884-1958), horloger de formation.
Une année plus tard il est associé avec son cousin Ernest David de Rueyres (Vaud) et domicilié à Yverdon, sous la raison sociale Perrochet & David, éditeurs de « cartes postales illustrées en gros », installées en rue du Parc 48 à La Chaux-de-Fonds (et plus tard, peut-être, en rue de la Montagne 46). La maison d'édition se consacre à la production et à la collecte de photographies de paysages suisses, en s'appuiant sur la collaboration de plusieurs photographes, dont Hippolyte Chappuis (1881-1957). En 1910 ou 1912, elle produit les premières photos « aériennes », avec un cerf-volant.
En 1915 la maison changera encore de raison sociale (en raison peut-être du départ à Paris de David), pour devenir Perrochet-Matile, dirigée toujours par Eugène-Henri (désormais marié avec Marthe-Hélène Matile) jusqu'à son transfert à Lausanne peu de mois plus tard.
À Lausanne la maison commence à tirer personnellement ses photographies, qui jusqu'à 1917 étaient imprimées à Paris. Elle assume la forme d'une société anonyme en 1929 (Perrochet-Matile SA), et collabore avec la société Phototypie Co. (Edition Art. Perrochet & Phototypie Co.), jusqu'a leur fusion en 1936. Perrochet-Matile reprend l'actif et le passif de Phototypie Co., alors radiée, et devient alors Perrochet-Matile Phototypie, SA. Elle changera encore de raison sociale en 1938 (Perrochet-Phototypie SA).
Après le décès de Eugène-Henri Perrochet-Matile en 1958 la maison deviendra finalement Perrochet SA (1959-2016). La gestion sera alors reprise par Charles Videraz et puis par son fils George. L'entreprise sera rachetée en 1992 par Mme Rose-Marie Magnanelli-Decombaz qui en 2016 cédera une partie des cartes postales à Photoglob AG.
En 1960, Perrochet SA fonde Pleinciel SA et débute une campagne systématique de photographies aériennes qui s'achèvera en 1968.
Bureau d'ingénieurs fondé par A. Sarrasin, à Lausanne et à Bruxelles, puis (années 1930) à Paris. Bureau à Sion installé vers 1950-1951 et dirigé par Roger de Chambrier, et déplacé à Saint-Maurice au milieu des années 1970. Bureau à Genève dès la fin des années 1950 et dirigé par Roger de Chambrier, qui quitte ainsi le Valais, et plus tard par Jérôme Ponti, futur partenaire d'EMS (Etudes, structures et Matériaux).
Le bureau de Bruxelles sera remis vers 1962-1964 aux ingénieurs Verdeyen et Moenaert. L'ingénieur en chef du bureau de Lausanne sera, jusqu'au années 1980, Georges Vallat.
En 1963, le fils d'Alexandre, Philippe, s'associe au père. En 1975, devient société anonyme sous le nom de Sarrasin Ingénieurs SA.
Organe de la Confédération situé à Berne.
Bureau fondé en 1962 par Jean Pythoud, Roger Currat, Thomas Huber, rejoint en 1966 par Claude Schroeter, en 1984 par André Lanthmann et Philippe Schorderet ; en 1978, départ de J. Pythoud.
En 1979, dissolution de l'AAF en tant que société simple et reconstitution en SA.
ETIC Etudes techniques et industrialisation de la construction, J.-M. Yokoyama, Lausanne.
Architectes à Fribourg, bd de Pérolles 34.
Probablement successeur de Comptoir de phototype (Comptoir de Phototypie Editeurs), Neuchâtel, fondé en 1896 par Alfred Spühler, et ayant changé de raison sociale en 1906. Société anonyme ayant son siège à Neuchâtel, dont le but est la confection, l'édition et la vente en gros de vues photographiques, de cartes illustrées, de cartes fantaisie, de cartes de félicitation et de deuil (condoléances) et autres produits de différents procédés d'impression graphique. Société représentée par J. Bucher administrateur-délégué.
Le 23 mars 1926 elle transfère son siège de Neuchâtel à Montreux. La raison est radiée à Neuchâtel. On la retrouvera également à Lausanne dès 1930.
Par la suite elle collabore avec la société Perrochet Matile (Edition Art. Perrochet & Phototypie Co), jusqu'a leur fusion en 1936. Perrochet-Matile reprend l'actif et le passif de Phototypie Co, alors radiée, et devient alors Perrochet-Matile Phototypie SA.
Les noms pour lesquels il n'existe pas de données biographiques ne figurent pas sur la liste (essentiellement collaborateurs ou dessinateurs du bureau d'André Gaillard).
Photographes à Genève
École d'art française.
Créée par décision du Conseil d’État vaudois en 1942, l’École d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Lausanne est inaugurée le 18 novembre 1943. Dirigée par Alfred Stucky, elle partage administration et locaux avec l’École d’ingénieurs (ancien Hôtel Savoy, avenue de Cour) tout en affirmant son autonomie. Cette création marque l’introduction de l’enseignement de l’architecture au sein de l’Université, dans un contexte de modernisation des infrastructures et de réflexion sur l’aménagement urbain. Son enseignement repose sur l’atelier, espace central d’apprentissage collectif. En 1946, l’École fusionne avec l’École d’ingénieurs pour former l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL).
Véronique Goël (Rolle, 21.09.1951) est une photographe, cinéaste et plasticienne suisse.
Entre 1967 et 1970, elle suit une formation de couturière modéliste, puis de peinture et gravure à l'ESBA (École des Beaux-Arts) de Lausanne et, en 1979, à l'ESAV (École Supérieure d'Arts Visuels) à Genève.
De 1982 à 1989, elle travaille à Londres avec Stephen Dwoski (1939-2012), cinéaste américain.
Elle effectue plusieurs voyages en Afrique, à New-York, à Florence, à Berlin et - dans le cadre d'une résidence artistique - à Genève.
En 2005, elle réalise la vidéo « Hans Schmidt, architecte » (vidéo, couleur, 45 min), et elle tourne plusieurs séquences relatives à la Haus im Schlipf et à d’autres bâtiments.