Société créée en 1895 par Paul Piccard et Lucien Pictet.
Lorsque cette dernière est réorganisée et qu'elle acquière le statut d'université en 1890, la faculté technique change son nom en École d'ingénieurs de l'Université de Lausanne. En 1946, elle est rebaptisée École polytechnique de l'Université de Lausanne (EPUL). En 1969, l'EPUL est séparée du reste de l'Université de Lausanne, et devient une institution fédérale sous son nom actuel, l'EPFL.
En 1890, lors de la transformation de l’Académie en Université, la Faculté technique prend le nom d’École d’ingénieurs. Intégrée à la Faculté des sciences, elle jouit d’une autonomie renforcée, notamment en raison de son éloignement géographique du reste de l’Université. L’enseignement s’organise autour de quatre filières : génie civil, mécanique industrielle, électricité industrielle et chimie. Parmi ses figures marquantes figurent Jules Marguet, directeur et notable lausannois, Benjamin Mayor, introducteur de la statique graphique dans l’espace, et Adrien Palaz, pionnier de l’électrification de Lausanne et des tramways. À partir de 1919, Jean Landry en assure la direction, son nom restant associé à la construction du barrage de la Dixence. Après plusieurs changements de domicile, en 1944 elle s'installe dans l'ancien Hôtel Savoy, à l’avenue de Cour à Lausanne.
L’École traverse une période difficile entre les deux guerres, mais connaît un essor considérable sous Alfred Stucky (1940–1963), constructeur de barrages. Dans un contexte de prospérité économique, les effectifs dépassent le millier d’étudiants. En 1942, elle quitte l'ancien siège pour s’installer à l’avenue de Cour, dans le terrain des Cèdres. En 1943, l’École d’architecture et d’urbanisme nouvellement créée est rattachée à l’École d’ingénieurs. Trois ans plus tard, les deux institutions sont réunies sous l’appellation d’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL), dont l’autonomie est officiellement reconnue.
Sous la direction de Maurice Cosandey (1963–1977), la recherche devient un axe stratégique. La Commission Failletaz recommande l’implantation d’un nouveau campus à Dorigny, et l’EPUL s’installe progressivement sur le site d’Écublens dès 1964. En 1969, elle est reprise par la Confédération et prend le nom d’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).
Créée en 1946, l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL) résulte de la réunion de l’École d’ingénieurs et de l’École d’architecture et d’urbanisme, toutes deux rattachées jusque-là à la Faculté des sciences. Installée depuis 1942 dans l’ancien Hôtel Savoy à l’avenue de Cour, l’EPUL bénéficie d’un statut d’autonomie officiellement reconnu, marquant une étape décisive dans l’histoire de l’enseignement technique supérieur en Suisse romande. Sous la direction d’Alfred Stucky (1940–1963), puis de Maurice Cosandey (1963–1977), elle renforce ses effectifs, développe la recherche et élargit son rôle dans la formation d’ingénieurs et d’architectes.
La prospérité de l’après-guerre favorise la croissance de l’institution, qui atteint plus d’un millier d’étudiants. Dans les années 1960, le Conseil d’État vaudois confie à la Commission Failletaz la mission de repenser l’Université. Le rapport recommande la création d’un campus moderne à Dorigny ; l’EPUL s’installe progressivement sur le site d’Écublens à partir de 1964. En 1969, le Canton propose à la Confédération de reprendre l’école, projet soutenu par le conseiller fédéral Hans-Peter Tschudi. L’EPUL devient alors l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), institution fédérale autonome organisée en neuf départements.
L’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) est créée en 1969, lorsque la Confédération reprend l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL). Celle-ci trouve ses origines dans l’École spéciale de Lausanne, fondée en 1853 pour former des ingénieurs, devenue Faculté technique en 1869, puis École d’ingénieurs en 1890. En 1943, la création d’une École d’architecture et d’urbanisme élargit le champ disciplinaire ; les deux écoles fusionnent en 1946 pour former l’EPUL.
Devenue institution fédérale, l’EPFL conserve certaines caractéristiques de son héritage vaudois, comme la forte proportion d’étudiants étrangers et le lien étroit avec l’économie régionale. Dès les années 1970, elle s’installe progressivement sur le campus d’Écublens (VD), mieux adapté aux exigences modernes d’enseignement et de recherche. Traditionnellement forte en électricité et en hydraulique, l’EPFL se spécialise, dès les années 1980, dans les microtechnologies, les télécommunications et l’énergie de fusion.
L’expansion s’accélère dans les années 1990–2000 : restructuration en cinq facultés, annexion de la faculté des sciences de l’Université de Lausanne (2002), développement de pôles en neurosciences, biologie et ingénierie des matériaux.
Menuiserie-charpenterie Dupond située à Renens, au chemin du Chêne 4.
C’est au Salon de l’automobile que l’on doit l'histoire de Palexpo. En 1926, pour sa 3e édition internationale, on construit le Palais des Expositions à Plainpalais, un espace qu’il a occupé presque exclusivement jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Dès les années cinquante, de nouvelles manifestations y sont organisées, comme les salons des arts ménagers, des poids lourds, du nautisme et des inventions, ou encore Telecom dès 1971. Grâce à ce développement, le besoin d'un espace d'accueil plus grand se fait ressentir. Si bien que dans la seconde moitié des années 1970, la décision est prise par les autorités cantonales d'entreprendre les travaux de construction d'un futur palais des expositions, le "Palexpo", sur un terrain situé près de l'aéroport de Genève.
Depuis son inauguration officielle en décembre 1981, trois agrandissements ont été nécessaires: la halle 5, inaugurée en janvier 1987, puis la halle 7 (février 1995) et enfin la Halle 6 (février 2003). En 23 ans, sa surface a donc pratiquement doublé, passant de 58'000 à 111'000 m2.
Palexpo est géré, exploité et développée par Palexpo SA.
Il s'agit d'un grand bureau de planification sis à Brugg. Les personnes ayant participé à la planification directive de l'EPFL sont Alexander Henz, Heinz Kurth, Markus Brändle.
Groupe de travail constitué en 1972 pour étudier le problème de l'intégration de l'art dans l'EPFL.
GERUA Groupe d'études de réalisation, Université de Annaba :
- Zweifel + Strickler + Partner, Architectes, Zürich et Lausanne
- Bonnard + Gardel, Ingénieurs-conseils SA, Lausanne
- Gruner AG, Ingenieurunternehmung, Bâle
- Maggia SA, Ufficio d'ingegneria SA, Locarno
Promu par le MESRS (Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique)
En 1835 sont édifiées les premières casernes à l'ouest de la plaine de Champagne. La commune de Bière en cède gratuitement la jouissance à l'Etat de Vaud en 1864. Ce n'est qu'en 1868 que les casernes sont transférées à leur emplacement actuel. En 1873, le canton met en location le quartier militaire de Bière à la Confédération. Au début du siècle, Bière est la seule place d'artillerie n'appartenant pas à la Confédération. Une gestion déficitaire pour le canton aboutit à l'achat de la place d'armes par la Confédération en 1913. En 1938 seulement, les casernes seront agrandies et la superficie de la place d'armes doublera entre 1948 et 1950. A la suite de nouveaux achats de terrain, dès 1956, la place accueille également des troupes mécanisées et légères, puis après 1961, des écoles d'infanterie motorisée. Des halles d'instruction pour l'artillerie blindée sont à leur disposition depuis 1969
Ingénieurs EPF, ingénieurs-conseils ASIC, communauté d'études technique S.A. (chauffage, ventilation-climatisation, sanitaire, technique du froid, isolations thermiques).
La maison d'édition Perrochet a été fondée en 1906 sous le nom de Eugène Perrochet à La Chaux-de-Fonds par Eugène-Henri Perrochet (1884-1958), horloger de formation.
Une année plus tard il est associé avec son cousin Ernest David de Rueyres (Vaud) et domicilié à Yverdon, sous la raison sociale Perrochet & David, éditeurs de « cartes postales illustrées en gros », installées en rue du Parc 48 à La Chaux-de-Fonds (et plus tard, peut-être, en rue de la Montagne 46). La maison d'édition se consacre à la production et à la collecte de photographies de paysages suisses, en s'appuiant sur la collaboration de plusieurs photographes, dont Hippolyte Chappuis (1881-1957). En 1910 ou 1912, elle produit les premières photos « aériennes », avec un cerf-volant.
En 1915 la maison changera encore de raison sociale (en raison peut-être du départ à Paris de David), pour devenir Perrochet-Matile, dirigée toujours par Eugène-Henri (désormais marié avec Marthe-Hélène Matile) jusqu'à son transfert à Lausanne peu de mois plus tard.
À Lausanne la maison commence à tirer personnellement ses photographies, qui jusqu'à 1917 étaient imprimées à Paris. Elle assume la forme d'une société anonyme en 1929 (Perrochet-Matile SA), et collabore avec la société Phototypie Co. (Edition Art. Perrochet & Phototypie Co.), jusqu'a leur fusion en 1936. Perrochet-Matile reprend l'actif et le passif de Phototypie Co., alors radiée, et devient alors Perrochet-Matile Phototypie, SA. Elle changera encore de raison sociale en 1938 (Perrochet-Phototypie SA).
Après le décès de Eugène-Henri Perrochet-Matile en 1958 la maison deviendra finalement Perrochet SA (1959-2016). La gestion sera alors reprise par Charles Videraz et puis par son fils George. L'entreprise sera rachetée en 1992 par Mme Rose-Marie Magnanelli-Decombaz qui en 2016 cédera une partie des cartes postales à Photoglob AG.
En 1960, Perrochet SA fonde Pleinciel SA et débute une campagne systématique de photographies aériennes qui s'achèvera en 1968.
Bureau d'ingénieurs fondé par A. Sarrasin, à Lausanne et à Bruxelles, puis (années 1930) à Paris. Bureau à Sion installé vers 1950-1951 et dirigé par Roger de Chambrier, et déplacé à Saint-Maurice au milieu des années 1970. Bureau à Genève dès la fin des années 1950 et dirigé par Roger de Chambrier, qui quitte ainsi le Valais, et plus tard par Jérôme Ponti, futur partenaire d'EMS (Etudes, structures et Matériaux).
Le bureau de Bruxelles sera remis vers 1962-1964 aux ingénieurs Verdeyen et Moenaert. L'ingénieur en chef du bureau de Lausanne sera, jusqu'au années 1980, Georges Vallat.
En 1963, le fils d'Alexandre, Philippe, s'associe au père. En 1975, devient société anonyme sous le nom de Sarrasin Ingénieurs SA.
Organe de la Confédération situé à Berne.
Bureau fondé en 1962 par Jean Pythoud, Roger Currat, Thomas Huber, rejoint en 1966 par Claude Schroeter, en 1984 par André Lanthmann et Philippe Schorderet ; en 1978, départ de J. Pythoud.
En 1979, dissolution de l'AAF en tant que société simple et reconstitution en SA.
ETIC Etudes techniques et industrialisation de la construction, J.-M. Yokoyama, Lausanne.
Architectes à Fribourg, bd de Pérolles 34.
Probablement successeur de Comptoir de phototype (Comptoir de Phototypie Editeurs), Neuchâtel, fondé en 1896 par Alfred Spühler, et ayant changé de raison sociale en 1906. Société anonyme ayant son siège à Neuchâtel, dont le but est la confection, l'édition et la vente en gros de vues photographiques, de cartes illustrées, de cartes fantaisie, de cartes de félicitation et de deuil (condoléances) et autres produits de différents procédés d'impression graphique. Société représentée par J. Bucher administrateur-délégué.
Le 23 mars 1926 elle transfère son siège de Neuchâtel à Montreux. La raison est radiée à Neuchâtel. On la retrouvera également à Lausanne dès 1930.
Par la suite elle collabore avec la société Perrochet Matile (Edition Art. Perrochet & Phototypie Co), jusqu'a leur fusion en 1936. Perrochet-Matile reprend l'actif et le passif de Phototypie Co, alors radiée, et devient alors Perrochet-Matile Phototypie SA.
Les noms pour lesquels il n'existe pas de données biographiques ne figurent pas sur la liste (essentiellement collaborateurs ou dessinateurs du bureau d'André Gaillard).
Photographes à Genève
École d'art française.
Créée par décision du Conseil d’État vaudois en 1942, l’École d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Lausanne est inaugurée le 18 novembre 1943. Dirigée par Alfred Stucky, elle partage administration et locaux avec l’École d’ingénieurs (ancien Hôtel Savoy, avenue de Cour) tout en affirmant son autonomie. Cette création marque l’introduction de l’enseignement de l’architecture au sein de l’Université, dans un contexte de modernisation des infrastructures et de réflexion sur l’aménagement urbain. Son enseignement repose sur l’atelier, espace central d’apprentissage collectif. En 1946, l’École fusionne avec l’École d’ingénieurs pour former l’École polytechnique de l’Université de Lausanne (EPUL).
Véronique Goël (Rolle, 21.09.1951) est une photographe, cinéaste et plasticienne suisse.
Entre 1967 et 1970, elle suit une formation de couturière modéliste, puis de peinture et gravure à l'ESBA (École des Beaux-Arts) de Lausanne et, en 1979, à l'ESAV (École Supérieure d'Arts Visuels) à Genève.
De 1982 à 1989, elle travaille à Londres avec Stephen Dwoski (1939-2012), cinéaste américain.
Elle effectue plusieurs voyages en Afrique, à New-York, à Florence, à Berlin et - dans le cadre d'une résidence artistique - à Genève.
En 2005, elle réalise la vidéo « Hans Schmidt, architecte » (vidéo, couleur, 45 min), et elle tourne plusieurs séquences relatives à la Haus im Schlipf et à d’autres bâtiments.
Fils de Carl et frère de Georg. Il fait ses études à Münich et puis à l'EPF Zurich (diplôme en 1918). Marqué par un sejour au Pays-Bas entre 1920 et 1922, il ouvre son propre bureau à Bâle avec Paul Artaria (1925-1930) et en 1928 il est parmi les cofondateurs du CIAM. Entre 1930 et 1937 il est urbaniste en URSS. De retour à Bâle en 1937, entre 1956 et 1969 il enseignera à la Deutsche Bauakademie de Berlin-Est. Membre de la Fédération des architectes suisses, de la SIA, de L'Oeuvre et de l'Union internationale des architectes. Député du PdT au Grand Conseil (1944-1955). Collabore avec P. Artaria.
Président de la Commission de construction de l'Institut de physique, Genève
Plasticien. L'un des leaders du mouvement futuriste (Italie).
Responsable programme films sur l'art à l'UNESCO, Paris
Secrétaire général de la fédération internationale du film d'art (FIFA); Paris
Peintre italien, critique d'art, restaurateur, archiviste, illustrateur et journaliste.
Gio Ponti est un architecte, designer, peintre, auteur, enseignant et directeur de publications italien.
Architecte.
Peintre.
peintre italien connu pour ses paysages.
Architecte
Architecte
Architecte.
Architecte.
Dans un lettre de 1929 à AS, Adalberto Libera dit de lui: "Il est arrivé au rationalisme par des recherches de logique et simplicité constructive, qui visent à utiliser le béton armé dans ses formes pures, sans faux revêtements". Collaboration avec Lingeri. Membre fondateur du "Gruppo 7" (1926)
Architecte
Architecte.
Directeur de musée et professeur d'université néerlandais.
Après des études d'architecture à Delft, il devient directeur du Van Abbemuseum d'Eindhoven en 1964.
Historien de l'art
Architecte.
Peintre néerlandais reconnu comme l'un des pionniers de l’abstraction.
Architecte (Hollande).
Peintre, sculpteur (France).
Architecte (Hollande).
Architecte. André Farcy (nom d'artiste: Andry-Farcy). Conservateur du musée de Grenoble (1919-1949).
Sénateur et député, professeur et recteur de l'École Polytechnique d'Athènes, président de la Chambre Technique de Grèce et fondateur de sa revue, Technika Chronika.
Journaliste, poète, écrivain et bellettrien suisse. Il a dirigé la Cinémathèque suisse de 1951 à 1996.
Fondateur du "Gruppo 7" (1926) avec Rava, Figini et PolliniArchitecte. Collaboration : Carlo Enrico Rava (Italie).
Historien et critique d'art italien.
Naturaliste italien.
Architecte d'intérieur britannique et écrivaine architecturale connue pour être la rédactrice en chef de la conception architecturale de 1946 à 1975.
Éditions Grasset est une maison d'édition française, fondée en 1907 par Bernard Grasset et devenue en 1967, par fusion avec les éditions Fasquelle, les éditions Grasset & Fasquelle.
Grasset publie de la littérature française et étrangère, des essais, des romans et des ouvrages de sciences humaines, entre autres.
Gd Prix de Rome, 1938 Architecte (France).
Architecte français, disciple de Le Corbusier.
Architecte.
Poète et résistant français.
Ecrivain.
Architecte (Italie).
Co-fondateur avec Marinetti du mouvement futuriste. a Paris dès 1905 où il rencontre le philosophe néo-thomiste Jacques Maritain et plus tard Charles-Albert Cingria, le frère d'Alexandre. Arrive à Fribourg à la suite de sa participation au concours internationale pour la décoration de l'église de Semsales. Oeuvres à semsales, La Roche, Fribourg (St-Pierre, bâtiments de l'Université), Lausanne (Notre-Dame du Valentin), Sion (couvent des Capucins), Tavannes et monument Perler à Wünnewil. [Patrimoine Fribourgeois, 5]Peintre.
Ecrivain.
Peintre italien.
Peintre italien, cofondateur du futurisme.
Romancière (TO).
Femme de Umberto Bernasconi.
Biographie détaillée par Francesco Tentori. [source: Il Corriere del Ticino, 1. 10. 1999] Critique, Mari de Lina Bo, architecte.
Architecte 1920-1930: fonde en Italie plusieurs galeries d'art et revues (Belvedere, Quadrante).
1946: invité au Brésil par Assis Chateaubriand pour réaliser le Musée d'Art de Sao Paulo (MASP), projeté par sa femme l'architecte Lina Bo.
Toujours au Brésil, il fonde les revues Habitat et Mirante das Artes; il publie plusieurs ouvrages sur l'art brésilien. (Italie).
Artiste visuel.
Ingénieur en chef des chemins de fer italiens en 1923.
Architecte.
Architecte. Collaboration avec Gaia Remiddi.
Ingénieur. Collaboration avec Livio Dell'Oro.