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<!DOCTYPE ead PUBLIC "+//ISBN 1-931666-00-8//DTD ead.dtd (Encoded Archival Description (EAD) Version 2002)//EN" "http://lcweb2.loc.gov/xmlcommon/dtds/ead2002/ead.dtd">
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    <eadid identifier="Acm-EPFL 0063" countrycode="CH" mainagencycode="CH-001538-7" url="https://morphe.epfl.ch/index.php/fonds-0063" encodinganalog="identifier">0063</eadid>
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        <titleproper encodinganalog="title">GIRARDET Daniel</titleproper>
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        <publisher encodinganalog="publisher">Archives de la construction moderne – EPFL | Archives (fonds)</publisher>
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          <addressline>EPFL ENAC IA Gr-AcmStation 15</addressline>
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        <date normal="2018-06-10" encodinganalog="date">2018-06-10</date>
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      Générer par Access to Memory (AtoM) 2.10.1      <date normal="2026-05-13">2026-05-13 12:58 UTC</date>
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        <language langcode="fre">français</language>
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  <archdesc otherlevel="fonds (en)" level="otherlevel" relatedencoding="isad">
    <did>
      <unittitle encodinganalog="3.1.2">GIRARDET Daniel</unittitle>
      <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063</unitid>
      <unitdate normal="1948/1978" encodinganalog="3.1.3">1948-1978</unitdate>
      <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1,25 m.l. : plans sur papier calque    </physdesc>
      <repository>
        <corpname>Archives de la construction moderne – EPFL | Archives (fonds)</corpname>
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          <addressline>EPFL ENAC IA Gr-AcmStation 15</addressline>
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      </repository>
      <note type="generalNote">
        <p>(*) La catégorisation des objets architecturaux proposée dans cet inventaire repose sur une attribution indicative, réalisée à partir des informations disponibles et selon le _Thésaurus de la désignation des œuvres architecturales et des espaces aménagés_, 2013. Elle doit être considérée comme provisoire et susceptible d’ajustements. La nature exacte des projets mentionnés (concours, étude, projet, réalisation, transformation, etc.) n’est pas systématiquement précisée dans les descriptions et doit être vérifiée au cas par cas dans les dossiers.</p>
      </note>
      <note type="generalNote">
        <p>COMMENT CITER CETTE RÉFÉRENCE ARCHIVISTIQUE :
<lb/>Archives de la construction moderne-EPFL, Lausanne. 0063 Fonds Daniel Girardet. 1948-1978.</p>
      </note>
      <dao linktype="simple" href="https://morphe.epfl.ch/uploads/r/archives-de-la-construction-moderne/3/9/d/39da30ce232cf21ea66b3b002be39a8ace29fc5fd71362efaf6c666ad8ef7a98/AcmEPFL_0063.04.0011_GD121.jpg" role="master" actuate="onrequest" show="embed"/>
      <origination encodinganalog="3.2.1">
        <persname id="atom_17651_actor">Daniel Girardet</persname>
      </origination>
    </did>
    <bioghist id="md5-25f3caca0d616771862ab1f94b2e6a3e" encodinganalog="3.2.2">
      <note>
        <p>Né en 1918, est diplômé architecte de l'EPFZ en 1946. Effectue des stages chez Thévenaz à Lausanne et chez Denis Honegger à Fribourg. Indépendant depuis 1950, il dirige divers bureaux (Sion, Vevey, Rabat, Genève). Réalisation d’immeubles locatifs, construction d’une école à Saint-Maurice (1958), banque UBS à Sion (1965). Plusieurs réalisations au Maroc dans les années 1970. Architecture faisant référence à Auguste Perret, chez lequel il a travaillé, à Frank Lloyd Wright, à Richard Neutra ou à Ludwig Mies van der Rohe. Membre de la FAS et de la SIA.</p>
      </note>
    </bioghist>
    <odd type="publicationStatus">
      <p>Publié</p>
    </odd>
    <odd type="statusDescription">
      <p>INVENTORIÉ SUR 'ATHANASE' --&gt; MIGRATION DES DONNÉES EN COURS</p>
    </odd>
    <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
      <p>Le fonds rassemble un ensemble de dossiers produits entre 1948 et 1978, documentant l’activité de Daniel Girardet, architecte formé à l’EPFZ et actif principalement en Valais, tout en développant une pratique internationale, notamment en Afrique du Nord. Installé successivement à Sion, Vevey, Genève et Rabat, Girardet mène une activité indépendante dès 1950, marquée par la diversité des programmes abordés.<lb/>Le fonds est constitué essentiellement de plans sur papier calque, conservés sous forme de rouleaux, et reflète principalement des projets réalisés ou étudiés en Suisse, en particulier à Sion et dans le canton du Valais. Parmi les réalisations les plus significatives figurent des immeubles et équipements liés au développement urbain de Sion, tels que l’**immeuble de la Grande-Dixence**, la **Halle des services industriels** ou encore la **Banque UBS**.<lb/>L’activité de Girardet dans le domaine de l’architecture scolaire et publique est également bien représentée, avec des projets d’écoles en Suisse (notamment à **St-Maurice**) ainsi que des interventions à l’étranger, comme la **Faculté des sciences à Alger** ou l’**École d’architecture à Oran**.<lb/>Le fonds comprend en outre plusieurs projets de **logements et de chalets**, notamment à Zermatt, ainsi que quelques réalisations ou études en dehors du champ strictement architectural, incluant des objets techniques ou expérimentaux (bateaux, mâts), qui traduisent une pratique ouverte à des problématiques de construction variées.<lb/><lb/>### Objets mentionnés(*) :<lb/><lb/>**Architecture artisanale commerciale et tertiaire**<lb/>- Banque UBS, à Sion (1965)<lb/>- CNCA (crédit agricole) et immeubles administratifs au Maroc (1978-1979)<lb/>- Halle des services industriels, à Sion (1964)<lb/>- Immeuble Grande-Dixence, à Sion (1964-1966)<lb/><lb/>**Architecture de culture, recherche, sport ou loisir**<lb/>- Tennis club, à Lausanne (1950)<lb/><lb/>**Architecture domestique**<lb/>- Appartement de Riedmatten, à Zermatt (1961)<lb/>- Chalet Martin, à Zermatt (1960, 1967)<lb/>- Chalet de Mme et M. Hardouin à Zermatt [s.d.]<lb/>- Immeubles locatifs, à Mulhouse (1948-1951)<lb/>- Immeuble locatif au bd de la Tour Hassan à Rabat pour M. Mekki Zeggwagh (1978)<lb/>- Immeuble Oujda rue de Boudir et rue Sidi Boumedienne (1978)<lb/>- Projets divers (villas, chalets et immeubles au Maroc, Zermatt, Oujda, Mohammedia) (1960-1979)<lb/>- Villa de M. Abdelwahad Benmansour à Rabat<lb/>- Villa de M. Tadlaoui ingénieur à Rabat (1979)<lb/>- Villa "Monica plage" pour M. El Ouardiri à Mohammedia [s.d.]<lb/>- Villa Qermane, à Rabat (1978-1979)<lb/><lb/>**Architecture religieuse**<lb/>- Église, à Sausheim (1953)<lb/><lb/>**Architecture scolaire**<lb/>- École, à St-Maurice (1958-1959)<lb/>- École d'architecture, à Oran (1972)<lb/>- Faculté des sciences, à Alger (1970)<lb/><lb/>**Urbanisme et espaces publiques**<lb/>- Urbanisme, à Renens (plan de zone) ([s.d.])<lb/><lb/>**Autre / À déterminer**<lb/>- Atelier expérimental, à Étagnières (1972)<lb/>- Bateau « Exo7 » et « Le Toucan » (1971)<lb/>- Mâts (études constructives) ([s.d.])</p>
    </scopecontent>
    <arrangement encodinganalog="3.3.4">
      <p>Les documents sont classé par ordre d'entrée, par dossier. Un même objet peut se trouver en plusieurs dossiers distincts, et porter des cotes différentes.<lb/>Les dossiers portant les cotes :<lb/>- 0063.02. ..., sont des dossiers iconographiques ;<lb/>- 0063.04. ..., sont des dossiers de plans et dessins.</p>
    </arrangement>
    <controlaccess>
      <persname role="Producteur" id="atom_17651_actor">Daniel Girardet</persname>
      <genreform>Dépôt CM</genreform>
      <geogname>ALGERIE</geogname>
      <geogname>MAROC</geogname>
      <geogname>Vaud</geogname>
      <geogname>Valais</geogname>
      <geogname>Sion</geogname>
      <geogname>Zermatt</geogname>
      <geogname>Saint-Maurice</geogname>
      <geogname>Étagnières</geogname>
      <geogname>Renens</geogname>
      <geogname>Mulhouse</geogname>
      <geogname>Alger</geogname>
      <geogname>Rabat</geogname>
    </controlaccess>
    <acqinfo encodinganalog="3.2.4">
      <p>Don, 1999 (par le producteur).</p>
    </acqinfo>
    <processinfo>
      
          </processinfo>
    <originalsloc encodinganalog="3.5.1">
      <p>Dépôt Campus (DCM):<lb/>- CM 8B<lb/>- CM 10B</p>
    </originalsloc>
    <accessrestrict encodinganalog="3.4.1">
      <p>Sur rendez-vous.</p>
    </accessrestrict>
    <userestrict encodinganalog="3.4.2">
      <p>Facturation en fonction du statut du requérant (étudiant, chercheur, mandataire), de la nature de la recherche, du nombre de documents et du type de reproduction.</p>
    </userestrict>
    <otherfindaid encodinganalog="3.4.5">
      <p>Inventaire établi par sur Hypathie par Philippe Daucourt, puis migré sur Athanase, puis sur la présente base de données.</p>
    </otherfindaid>
    <bibliography encodinganalog="3.5.4">
      <p>DAUCOURT Philippe, "La leçon d'architecture d'Auguste Perret en Suisse romande : variations et interprétations. Les fonds Emilio Antognini, Béate et Maurice Billeter, Jeanne Bueche, Daniel Girardet et Denis Honegger aux Archives de la construction moderne", thèse EPFL, Lausanne, 2001 (infoscience)</p>
    </bibliography>
    <dsc type="combined">
      <c otherlevel="series (en)" level="otherlevel">
        <did>
          <unittitle encodinganalog="3.1.2">Plans</unittitle>
          <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04</unitid>
          <unitdate normal="1951/1978" encodinganalog="3.1.3">~1951-1978</unitdate>
          <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        23 dossiers    </physdesc>
        </did>
        <odd type="publicationStatus">
          <p>Publié</p>
        </odd>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Immeubles locatifs, à Mulhouse</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0024</unitid>
            <unitdate normal="1951/1951" encodinganalog="3.1.3">1951</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans (photocopies)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Daniel Girardet réalise la reconstruction du carrefour de Bâle, quartier de Mulhouse détruit pendant la guerre, en s'inspirant directement de l'architecture d'Auguste Perret chez qui il était stagiaire auparavant, ce dernier ayant assuré à Girardet d'être reconnu membre de l'ordre des architectes français. Daniel Girardet qui cherchait du travail à cette époque se rend chez Pierre Lauga, architecte en chef à Mulhouse. Il travaille sur le projet d'immeuble à la rue du Sauvage et fait la connaissance des architectes Fischbach, Rotter et Meyer. Lauga lui délègue la participation au concours pour l'aménagement du Carrefour de Bâle, concours auquel le bureau sera vainqueur. Le mandat est partagé entre l'architecte Pierre Lauga et Daniel Girardet mais ce dernier pilote l'ensemble de l'opération à la tête d'une équipe qui comprend entre autre Jean-Marc Lamunière (employé) et Dolf Schnebli (stagiaire).
<lb/>La proposition de Girardet consiste à aménager au centre du quartier une place carrée sur les angles de laquelle affluent quatre rues existantes. Trois côtés de la place sont délimités par des immeubles bas (3 étages sur rez) qui s'insèrent à l'arrière dans les restes du tissu préexistant jusque sur les rues adjacentes; le quatrième côté est occupé par un immeuble plus haut (5 étages sur rez) dont les pilotis du rez-de-chaussée offrent une transparence sur la parc situé à l'arrière. De part et d'autre de ce parc sont disposés la chaufferie générale du quartier et l'immeuble EDF (électricité de France) développé par Lamunière. La typologie structurelle des immeubles bas est clairement classiciste et le langage des façades évoque les réalisations d'Auguste Perret et en particulier celles de la place de l'hôtel de ville et de la rue St-Joseph au Havre: symétrie de la composition et simplicité dans la répartition des ouvertures, standardisation des éléments constructifs, squelette de béton visible à l'extérieur, plaques d'obturation préfabriquées en béton, colonnes fuselées. La géométrie simplifiée des corniches et la réduction des cadres de baie à de simples pilastres sont toutefois les preuves d'une réflexion personnelle de Girardet qui va dans le sens d'une simplification formelle du système, voire d'une exploitation extensive des potentialités de la statique (portées plus longues). L'immeuble haut, baptisé "immeuble-écran", est conçu dans la prolongation de cette réflexion et il n'est pas curieux de constater que cette voie aboutit, à partir du modèle de Perret, à une variante intéressante qui s'approche des réalisations développées par Le Corbusier pour ce type de programme, tant par la volumétrie que par la statique . Le recours systématique au porte à faux pour les dalles d'étage a pour conséquence que l'ossature n'apparaît plus en façade. Si la volumétrie de cet immeuble évoque les unités d'habitation de Le Corbusier, sa structure en système poteau-dalle, en opposition fondamentale avec la grille tridimensionnelle récurrente chez Perret est néanmoins apparentée à une autre famille de projets de cet architecte: le concept Domino. Toutefois, dans le cas présent, l'architecte recoure systématiquement au porte-à-faux sur les quatre côtés des dalles qui présentent un léger débord les unes par rapport aux autres. Cet élargissement de l'immeuble vers le haut n'est cependant pas étranger aux effets de correction optique auxquels Perret, en héritier de la tradition grecque antique, recourrait fréquemment. Dans le même esprit, les éléments d'obturation des façades en béton préfabriqué sont des emprunts fidèles à Perret dans leur géométrie, leur composition et leur mise en œuvre.
<lb/>Ce projet, tant au niveau urbain qu'architectural est donc un exemple raffiné aboutit de l'apprentissage d'une leçon et du développement d'une réalisation personnelle à partir de différentes sources, de diverses influences. La cohérence de la proposition est d'autant plus remarquable qu'elle intègre des modèles parfois opposés.
<lb/>L'escalier "à moustache", dans l'axe du bâtiment, est un exercice de virtuosité qui ne manque pas d'élégance. 
<lb/>
<lb/></p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Adresse : Carrefour de Bâle, Mulhouse</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Dates exécution : 1952-1953</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Intervenants :
<lb/>- Jean-Marc Lamunière ;
<lb/>- Dolf Schnaebli ;
<lb/>- Auguste Perret ;
<lb/>- Pierre Lauga.
<lb/>
<lb/></p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Photocopies des plans de construction de l'immeuble-écran, échelle 1/50e, dont les originaux sont conservés par le maître de l'ouvrage, i.e. l'office public d'aménagement et de construction de Mulhouse.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <persname role="subject">Jean-Marc Lamunière</persname>
            <persname role="subject">Dolf Schnebli</persname>
            <geogname>Mulhouse</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ecole, à St-Maurice (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0021</unitid>
            <unitdate normal="1958/1958" encodinganalog="3.1.3">1958</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Pour ce projet, l'architecte a choisi de fractionner le programme en plusieurs volumes de dimension réduite qui accompagnent délicatement la pente du site et la géométrie de la route. Les aménagements extérieurs confirment ce souci d'intégration tant au site qu'à la morphologie humaine et enfantine: murs de soutènement adaptés à la micro-échelle du lieu, escaliers et venelles de type paysager, passages couverts, dallage de granit en opus incertum, concept de plantation et choix des essences. L'analyse de la matérialisation de cette architecture révèle une attention particulière aux qualités sensibles et aux textures des matières; de plus, la mise en oeuvre assure une richesse de contrastes plastiques dans le traitement des surfaces. Ces caractéristiques jouent sans aucun doute un rôle pédagogique qui n'est pas négligeable dans le développement perceptif et psychologiqe des enfants. Une préoccupation constante non moins sensible prévaut aussi à l'intérieur du bâtiment dans le choix des matériaux de cloisonnement ou de revêtement et dans le soin apporté à la résolution des détails (niches de radiateur, écoulement des eaux de ruissellement sur les têtes de dalle), ainsi que dans le dessin du mobilier. Le contraste entre les pignons découverts et les façades à avant-toit ainsi que les cascades de dalles "volantes" en porte-à-faux n'est pas étrangère aux recherches néo-plasticiennes du début du siècle mais c'est une fois de plus dans l’œuvre de l'architecte l'image de l’œuvre de Richard Neutra qui est la référence la plus évidente.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Date d’exécution : 1958</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossier complet d'avant-projet et de projet, vue intérieure sur une classe.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Saint-Maurice</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ecole, à St-Maurice (II)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0022</unitid>
            <unitdate normal="1959/1959" encodinganalog="3.1.3">1959</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Pour ce projet, l'architecte a choisi de fractionner le programme en plusieurs volumes de dimension réduite qui accompagnent délicatement la pente du site et la géométrie de la route. Les aménagements extérieurs confirment ce souci d'intégration tant au site qu'àl a morphologie humaine et enfantine: murs de soutènement adaptés à la micro-échelle du lieu, escaliers et venelles de type paysager, passages couverts, dallage de granit en opus incertum, concept de plantation et choix des essences. L'analyse de la matérialisation de cette architecture révèle une attention particulière aux qualités sensibles et aux textures des matières; de plus, la mise en œuvre assure une richesse de contrastes plastiques dans le traitement des surfaces. Ces caractéristiques jouent sans aucun doute un rôle pédagogique qui n'est pas négligeable dans le développement perceptif et psychologique des enfants. Une préoccupation constante non moins sensible prévaut aussi à l'intérieur du bâtiment dans le choix des matériaux de cloisonnement ou de revêtement et dans le soin apporté à la résolution des détails (niches de radiateur, écoulement des eaux de ruissellement sur les têtes de dalle), ainsi que dans le dessin du mobilier. Le contraste entre les pignons découverts et les façades à avant-toit ainsi que les cascades de dalles "volantes" en porte-à-faux n'est pas étrangère aux recherches néo-plasticiennes du début du siècle mais c'est une fois de plus dans l’œuvre de l'architecte l'image de l’œuvre de Richard Neutra qui est la référence la plus évidente.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d'exécution : 1958</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plans d'exécution, détails constructifs.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Saint-Maurice</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Appartement de Riedmatten, à Zermatt</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0016</unitid>
            <unitdate normal="1961/1961" encodinganalog="3.1.3">1961</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Il s'agit vraisemblablement de l'aménagement intérieur d'un appartement dans un immeuble existant. Décoration typique des années 60 (formes et matériaux, en particulier la cheminée de salon).</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d’exécution : 1961</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Détails constructifs pour la restructuration intérieure d'un appartement, plans de mobilier.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Zermatt</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Immeuble Grande-Dixence, à Sion (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0013</unitid>
            <unitdate normal="1964/1964" encodinganalog="3.1.3">1964</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (sur 3)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Cet édifice est le siège social d'une compagnie d'électricité. Il est composé d'une tour de sept étages et d'un bâtiment de deux étages. L'effet plastique de ces deux corps est mis en valeur par le parvis sur lequel ils s'élèvent, parvis qui comporte quelques aménagements paysagers. La tour est construite sur un plan carré, avec un noyau de circulation en béton et des poteaux porteurs périphériques de métal. L'expression architecturale de l'ensemble privilégie d'ailleurs ce dernier matériaux: l'ensemble n'est pas sans rappeler les réalisation de Mies aux Etats-Unis ainsi que d'autres réalisations emblématiques de l'architecture de métal. Le corps bas, dont la couverture est suspendue à des poutres métalliques, est également une référence miesienne mais le balcon en porte-à-faux de l'étage supérieur est une particularité, en particulier aux angles de l'édifice de même que le patio qui perce le volume en son centre. Comme de coutume dans l'architecture de Daniel Girardet, le soin apporté au traitement des détails est significatif. Dans le cas présent, l'étude des têtes de dalle, des raidisseurs et des huisseries de vitrages "toute hauteur" a fait l'objet d'une recherche particulière. Curieusement, cette typologie de vitrage est utilisé sans distinction pour les premiers étages qui abitent des bureaux, affectation traditionnellement associée à la façade en "mur rideau", que pour les niveaux supérieurs de logements. Cette absence de différence est une autre caractéristique des buildings américains mais la coexistence des deux fonctions dans une échelle aussi réduite qu'ici est surprenante mais il semble que la construction ait été conçue dans l'optique d'être lentement colonisée dans son ensemble par les bureaux. Chaque unité de vitrage comporte un ouvrant mais l'immeuble est équipé d'un système de climatisation. Ce souci de vitrine technologique et de modernité que la firme semble avoir exigé de l'architecte est confirmé par la générosité et l'esprit de "lobby" qui règne dans le hall d'accueil.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d’exécution : 1966</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Intervenants :
<lb/>- Daniel Girardet ;
<lb/>- Henri Dufour ;
<lb/>- Paul Lorenz.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plans d'exécution (1/50, 1/20, 1/1), plans pour la halle des services industriels (architectes associés: Henri Dufour, Paul Lorenz).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <persname role="subject">Paul Lorenz</persname>
            <geogname>Sion</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Halle des services industriels, à Sion (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0014</unitid>
            <unitdate normal="1964/1964" encodinganalog="3.1.3">1964</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Le programme originellement soumis à l'architecte comprenait un pavillon de vente, une tour administrative, des ateliers et une usine à gaz. Seule cette dernière affectation est réalisée. La clarté de la construction évoqie clairement les réalisations de Mies van der Rohe, en particulier le principe statique de charpente suspendue à des cadres structurels externes, les poutres et colonnes IPE, les extrémités en porte-à-faux et les façades non-portantes. Le projet d'origine, composé d'une tour et d'une halle, n'est pas ans évoquer, par sa configuration volumétrique et urbaine, le bâtiment du centre d'impression et d'art graphique (CIAG, aujourd'hui tour Edipresse) construit quelques années auparavant par le Professeur Jean-Marc Lamunière à Lausanne. Daniel Girardet avait déjà expérimenté ce parti pour la réalisation du siège de la société Grande-Dixence.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Intervenants :
<lb/>- Daniel Girardet ;
<lb/>- Paul Lorenz ;
<lb/>- Henri Dufour.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plans, coupes, élévations (1/200), esquisses d'un projet plus ambitieux mais abandonné.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <persname role="subject">Paul Lorenz</persname>
            <geogname>Sion</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Halle des services industriels, à Sion (II)</unittitle>
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            <unitdate normal="1964/1964" encodinganalog="3.1.3">1964</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossier d'exécution complet.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Sion</geogname>
          </controlaccess>
          <bibliography encodinganalog="3.5.4">
            <p>Le programme originellement soumis à l'architecte comprenait un pavillon de vente, une tour administrative, des ateliers et une usine à gaz. Seule cette dernière affectation est réalisée. La clarté d ela construction évoqie clairement les réalisations de Mies van der Rohe, en particulier le principe statique de charpente suspendue à des cadres structurels externes, les poutres et colonnes IPE, les extrémités en porte-à-faux et les façades non-portantes. Le projet d'origine, composé d'une tour et d'une halle, n'est pas ans évoquer, par sa configuration volumétrique et urbaine, le bâtiment du centre d'impression et d'art graphique (CIAG, aujourd'hui tour Edipresse) construit quelques années auparavant par le Professeur Jean-Marc Lamunière à Lausanne. Daniel Girardet avait déjà expérimenté ce parti pour la réalisation du siège de la société Grande-Dixence.</p>
          </bibliography>
          <bibliography encodinganalog="3.5.4">
            <p>Intervenants :
<lb/>- Daniel Girardet ;
<lb/>- Paul Lorenz ;
<lb/>- Henri Dufour.</p>
          </bibliography>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Banque UBS, à Sion</unittitle>
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            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Projet pour l'aménagement intérieur de la banque, dans un immeuble existant (?).</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plans d'exécution (1/50).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Sion</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Immeuble Grande-Dixence, à Sion (II)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0011</unitid>
            <unitdate normal="1966/1966" encodinganalog="3.1.3">1966</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Cet édifice est le siège social d'une compagnie d'électricité. Il est composé d'une tour de sept étages et d'un bâtiment de deux étages. L'effet plastique de ces deux corps est mis en valeur par le parvis sur lequel ils s'élèvent, parvis qui comporte quelques aménagements paysagers. La tour est construite sur un plan carré, avec un noyau de circulation en béton et des poteaux porteurs périphériques de métal. L'expression architecturale de l'ensemble privilégie d'ailleurs ce dernier matériaux: l'ensemble n'est pas sans rappeler les réalisation de Mies aux Etats-Unis ainsi que d'autres réalisations emblématiques de l'architecture de métal. Le corps bas, dont la couverture est suspendue à des poutres métalliques, est également une référence miesienne mais le balcon en porte-à-faux de l'étage supérieur est une particularité, en particulier aux angles de l'édifice de même que le patio qui perce le volume en son centre. Comme de coutume dans l'architecture de Daniel Girardet, le soin apporté au traitement des détails est significatif. Dans le cas présent, l'étude des têtes de dalle, des raidisseurs et des huisseries de vitrages "toute hauteur" a fait l'objet d'une recherche particulière. Curieusement, cette typologie de vitrage est utilisé sans distinction pour les premiers étages qui abitent des bureaux, affectation traditionnellement associée à la façade en "mur rideau", que pour les niveaux supérieurs de logements. Cette absence de différence est une autre caractéristique des buildings américains mais la coexistence des deux fonctions dans une échelle aussi réduite qu'ici est surprenante mais il semble que la construction ait été conçue dans l'optique d'être lentement colonisée dans son ensemble par les bureaux. Chaque unité de vitrage comporte un ouvrant mais l'immeuble est équipé d'un système de climatisation. Ce souci de vitrine technologique et de modernité que la firme semble avoir exigé de l'architecte est confirmé par la générosité et l'esprit de "lobby" qui règne dans le hall d'accueil.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d’exécution : 1966</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Intervenants :
<lb/>- Daniel Girardet ;
<lb/>- Henri Dufour ;
<lb/>- Paul Lorenz.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Dossier d'exécution complet, nombreux détails constructifs de charpente métallique, détails d'assemblages.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <persname role="subject">Paul Lorenz</persname>
            <geogname>Sion</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Châlet Martin, à Zermatt</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0008</unitid>
            <unitdate normal="1967/1967" encodinganalog="3.1.3">1967</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Le chalet du docteur Martin est construit sur une pente parsemée de conifères et de rochers, environnement auquel la construction s'intègre par une palette de matériaux d'origine locale une mise en œuvre régionale: soubassement en en opus incertum de granit, superstructure en madriers de bois, toiture recouverte d'ardoise. L'empilement décalé des madriers permet un dévers des façades qui correspond à l'angle inverse du fruit des maçonneries de soubassement. Ce dispositif engendre une géométrie complexe aux éléments situés à la rencontre des deux matériaux: la porte d'entrée, par exemple, est un parallélogramme à pivot. Ces façades à dévers ne sont pas sans évoquer la maison Pauson à Phoenix élevée par Frank Lloyd Wright en 1939 . Les lignes horizontales affirmées des façades et de la toiture, la distribution organique des espaces intérieurs de même que le caractère dramatique du balcon en porte-à-faux ou du chemin d'accès traversant au niveau inférieur le volume d'habitation, tout confirme la référence wrightienne quelque peu paradoxale pour un chalet alpin. Cette même référence adaptée aux chalets est également présente dans le projet non-réalisé pour Monsieur A.-J. Villars. Sur la parcelle voisine du docteur Martin, Daniel girardet a conçu le chalet de Madame et Monsieur Hardouin dont les masses réparties en cascades entre deux rochers affleurant épousent la dénivellation.
<lb/>En 1983, l'architecte expérimentera encore le programme des chalets de vacances avec un projet comprenant deux habitations séparées par un passage mais qui se donnent à lire comme un seul volume. Le toit est une surface réglée, géométire récurente dans l'oeuvre de l'architecte. Deux ans plus tard, il étudiera encore un projet de "chalet collectif" en contrebas du chalet du Docteur Martin, opération motivée par la rentabilité non dépourvue, toutefois, de qualités spatiales et de souci d'intégration par l'emploi de matériaux locaux en façade.
<lb/>La villa de l'amiral Johnston est un projet proche des chalets de Zermatt, bien que prévu au bord du lac Léman, par sa typologie de villégiature et sa conception organique. L'image extérieure évoque ici l'architecture navale: ponts, haubans, garde-fous, terrasse en surplomb des eaux. Un plan d'étage courant d'un immeuble-tour de logement découvert par hasard dans ce dossier d'archives, bien que sans rapport avec les chalets, atteste d'ailleurs dutravail d'interprétation opéré par l'architecte à partir d'un modèle connu. Le plan de tour reproduit ici évoque le concept construcif mis au point par Frank Lloyd Wright pour l'immeuble Price à Bartlesville en Oklahoma.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Adresse : En Eïstje, Zermatt</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d0execution : 1959</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plans (1/50), coupes.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Zermatt</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Faculté des sciences, à Alger (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0019</unitid>
            <unitdate normal="1970/1970" encodinganalog="3.1.3">1970</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Ce grand projet d'Etat prévoyait de regrouper en un seul site plusieurs académies scientifiques: médecine, sciences naturelles, chimie, physique, mathématiques. Le gouvernement a finalement décidé de fractionner le programme et d'organiser d'autres projets. Oscar Niemeyer a ainsi conçu et réalisé une partie des bâtiments. Une grille orthogonale est l'acte fondateur du projet sur lequel l'architecte dispose ensuite ses volumes en peigne selon une orientation constante. Les divers bâtiments de cette université présentent un caractère modulaire et proliférant. Seule la dimension des immeubles varie, le système constructif demeure (façades-rideau). Le système ainsi généré semble devoir ou pouvoir s'étendre à l'infini. A ce titre, il est représentatif d'une démarche fréquente en à cette époque, particulièrement en France. En Suisse, le campus de l'EPFL élaboré entre autre par Jakob Zweifel en est une illustration parfaite.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Dates : 07.1970</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Avant-projet à échelle urbaine, esquisses de coupes et de façades.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>ALGERIE</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Faculté des sciences, à Alger (II)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0020</unitid>
            <unitdate normal="1970/1970" encodinganalog="3.1.3">1970</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Complète le dossier 0063.04.0019.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>ALGERIE</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bateau Le Tucan</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0023</unitid>
            <unitdate normal="1971/1971" encodinganalog="3.1.3">1971</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Projet de bateau par le "béa", bureau d'études architecturales mis au point par Girardet spécialement dans le but de produire de l'architecture navale.</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Atelier expérimental, à Etagnières (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0003</unitid>
            <unitdate normal="1972/1972" encodinganalog="3.1.3">1972</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier (rouleaux)    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Ce bâtiment industriel bardé de métal s'intègre dans le contexte de banlieue industrielle du quartier, en périphérie de Lausanne. Il est constitué d'une halle et d'un corps bas accolés, le corps bas étant percé d'un puits de lumière en son centre. Ce patio, élément de composition architecturale récurent dans l’œuvre de Girardet, est un agrément simple qui transforme considérablement le quotidien des usagers du bâtiment dont la typologie est somme toute courante. Toutefois, la couleur jaune du revêtement des façades, les détails des huisseries (acrotère, porte des camions) et l'étude de proportions des percements, en particulier dans l'angle rentrant et sur la longue façade de la halle trahissent le soin apporté à l'élaboration des ce bâtiment destiné à abriter, outre l'atelier de l'architecte, une halle de fabrication de mâts de bateaux inédits en aluminium et les bureaux de conception d'architecture navale. Cette orientation industrielle dans le parcours professionnel de l'architecte se soldera par une faillite générale l'obligeant à quitter la Suisse pour s'installer au Maroc. Elle était motivée par la passion de l'architecte pour la voile, sport qu'il a pratiqué toute sa vie. Il est détenteur de plusieurs brevets d'inventeur en particulier dans le domaine de l'acastillage. Plusieurs types de mâts et de bateaux furent élaborés par l'architecte dans ces locaux: l'Exo7, dont l'architecte était propriétaire et barreur (coulé dans le Léman) et le Toucan.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plan de situation, façades, coupes, détails constructifs de façades, de portes, de fenêtres (1/1, 1/10, 1/20).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Étagnières</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Ecole d'architecture, à Oran</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0004</unitid>
            <unitdate normal="1972/1972" encodinganalog="3.1.3">1972</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Concours ouvert en 1972.
<lb/>Cette école est organisée sur un axe d'implantation relativement libre dans un parc arboré. Elle comporte cinq pavillons d'un seul niveau. Le principal est recouvert d'une voûte de béton qui couvre le grand auditoire. Cet édifice abrite aussi le rectorat et les services généraux, ainsi qu'un patio. Les autres fonctions du programme, répétitives (ateliers de dessin et salles de cours) sont regroupées dans les quatre pavillons identiques qui abritent chacun les étudiants de deux semestres, le cursus académique comptant ainsi huit semestres. De grandes poutres longitudinales de béton constituent le système porteur des pavillons. Elles sont portées par des lames de maçonnerie et soutiennent la dalle de toiture. La structure du grand bâtiment est dédoublée et puissamment dimensionnée; les lames de maçonnerie présentent un fruit important. Ce parti structurel autorise une grande souplesse d'aménagement intérieur et des façades ouvertes.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Avant-projet complet (1/200), façades sur calque recouvert d'autocollant bleu, programme académique des cours.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>ALGERIE</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Villa Qermane, à Rabat (I)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0001</unitid>
            <unitdate normal="1978/1979" encodinganalog="3.1.3">1978-1979</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Habitation unifamiliale, à Rabat.
<lb/>Cette maison cossue pour la fille d'un médecin est située dans un quartier résidentiel de Rabat. Le premier projet de l'architecte n'a pas été accepté par le client qui l'a jugé trop luxueux. La construction en rez-de-jardin est faite de pans de murs de maçonnerie de pierre et d'interstices vitrés, appareillés selon des angles de 90 ou 135°; elle est couverte de voiles de béton en forme de segments de surfaces réglées. L'habitation est organisée en deux ailes distinctes dont l'une abrite les espaces de réception généreusement dimensionnés et l'autre les chambres et les services qui leur sont subordonnés. La maison s'étend littéralement sur la parcelle et les espaces intérieurs largement ouverts se prolongent sur le jardin qui est un véritable espace de vie en plein air. Sa conception fait l'objet d'un soin particulier: traitement de sol, effets paysagers, murets d'accompagnement vers l'entrée, esquisse de plan de plantation, petits bassins, cours d'entrée, de service et de garage clairement caractérisées et équipées.
<lb/>Le projet remanié est plus modeste: morphologie orthogonalisée, programme réduit. Il en émane un caractère sobre et puriste qui évoque, en particulier par la "gloriette" située sur le toit, la maison Kaufmann construite par Richard Neutra en 1946 dans le désert de Palm Springs en Californie pour le même client que celui qui avait confié dix ans plus tôt la réalisation de la maison sur la cascade à Frank Lloyd Wright.
<lb/> </p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Adresse : route de Zaer
<lb/>Lotissement : Bled Ennkhla
<lb/>Titre (n° de parcelle ?) : 64.210R</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Dates d'execution : 1978-1979</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>2 projets pour le même objet, esquisse de façades en couleur, plan de situation, coupes constructives avec détails toiture, détails de mobilier.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Rabat</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Villa Qermane, à Rabat (II)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0002</unitid>
            <unitdate normal="1978/1978" encodinganalog="3.1.3">1978</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Habitation unifamiliale, à Rabat.
<lb/>Cette maison cossue pour la fille d'un médecin est située dans un quartier résidentiel de Rabat. Le premier projet de l'architecte n'a pas été accepté par le client qui l'a jugé trop luxueux. La construction en rez-de-jardin est faite de pans de murs de maçonnerie de pierre et d'interstices vitrés, appareillés selon des angles de 90 ou 135°; elle est couverte de voiles de béton en forme de segments de surfaces réglées. L'habitation est organisée en deux ailes distinctes dont l'une abrite les espaces de réception généreusement dimensionnés et l'autre les chambres et les services qui leur sont subordonnés. La maison s'étend littéralement sur la parcelle et les espaces intérieurs largement ouverts se prolongent sur le jardin qui est un véritable espace de vie en plein air. Sa conception fait l'objet d'un soin particulier: traitement de sol, effets paysagers, murets d'accompagnement vers l'entrée, esquisse de plan de plantation, petits bassins, cours d'entrée, de service et de garage clairement caractérisées et équipées.
<lb/>Le projet remanié est plus modeste: morphologie orthogonalisée, programme réduit. Il en émane un caractère sobre et puriste qui évoque, en particulier par la "gloriette" située sur le toit, la maison Kaufmann construite par Richard Neutra en 1946 dans le désert de Palm Springs en Californie pour le même client que celui qui avait confié dix ans plus tôt la réalisation de la maison sur la cascade à Frank Lloyd Wright.
<lb/> </p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Adresse : route de Zaer
<lb/>Lotissement : Bled Ennkhla
<lb/>Titre (n° de parcelle ?) : 64.210R</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Dates d'execution : 1978-1979</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Études préliminaires, plan de situation 1/200, plan avec mention "variante 3", héliocopies, diverses esquisses.</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Rabat</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Bâteau Exo7</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0006</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>L'Exo7 est un bateau conçu par l'architecte et vraisemblablement construit dans son atelier expérimental d'Etagnières. L'architecte en est le propriétaire et le barreur. Il a coulé.
<lb/></p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Tirage héliographique du plan des lignes d'eau (parties immergées)</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Chalets et immeubles divers</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0005</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>Chalets du Dr Paul Martin, de Mme et M. Hardouin : constructions avec murs en moellons présentant un fruit comparable au projet de Frank Lloyd Wright pour la maison Pauson à Phoenix. Les autres parties des façades sont en bois, i. e. madriers empilés selon un devers extérieur en montant, toit partiellement plat ou en pente recouvert d'ardoises traditionnelles, balcon en porte-à-faux. Plan organique propre à une série de projets de l'architecte à cette époque. Ces constructions ont un caractère tellurique marqué par la présence de la pierre et des rochers.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Maison de l'amiral (admiral) Johnston, à Villars : maison de vacances (type pavillon-bungalow) sur pilotis (terrain en pente) en forme de bateau, avec toit plat en bois haubanné sur terrasse couverte. 
<lb/></p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Chalet collectif : Cet immeuble contient plusieurs appartements, en duplex ou avec galerie, travées portantes (lames de maçonnerie) parallèles à la topographie. Il s'agit certainement d'une opération immobilière commanditée par les propriétaires des chalets susmentionnés pour une fraction de leur parcelle restée libre.
<lb/></p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Chalet double pour deux familles : deux pans de toits, passage entre les deux unités. Le volume se donne à lire comme une seule maison.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Esquisses pour les projets suivants :<lb/>- chalets du Dr Paul Martin et de Mme et M. Hardouin au lieu-dit "En Eïstje" ;<lb/>- maison de l'amiral Johnston ;<lb/>- chalet A. J. Villars ;<lb/>- chalet collectif (également sur le lieu-dit "en Eïstje") ;<lb/>- chalet double pour deux familles (1983) ;<lb/>- plan d'étage d'un immeuble-tour résidentiel ;<lb/>- plan de quartier de la commune de Chardonne (1/500) ;<lb/>- plan de situation pour la villa de M. Abderkane (lotissement Azencot, Maroc,1978) ;<lb/>- plan de situation de la commune de Genthod ;<lb/>- façades d'immeubles locatifs non-identifiés ;<lb/>- plan de situation du lieu-dit "Prafarde-Gouet" sur la route Grimisuat-Sion ;<lb/>- esquisse d'un immeuble sur le square de la gare à Martigny (rez avec pilotis et 6 étages, 1970) ;<lb/>- plan d'une villa à Prafardé (1969) ;<lb/>- esquisse de villa à Villette pour le Professeur Pierre Francioli ;<lb/>- esquisse de villa pour M. J. Burkardt à Salvan (1962) .</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>Valais</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Projets divers, au Maroc et à Zermatt</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0007</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
            <note type="generalNote">
              <p>La villa El Ouardirhi a été construite sans que l'architecte n'aie l'occasion de superviser la réalisation. Située dans un lotissement de parcelles relativement exigües à Mohamedia, elle est composée d'un encastrement de volumes qui n'est pas sans évoquer, de même que la répartition géométrique des percements, certaines réalisations de Gerrit Rietveld ou de Rudolph Schindler. De plus, dans le cas présent, les nombreux décrochements, tant en plan qu'en volume, autorisent une réponse habile aux limites d'alignement et à la proximité du voisinage. La forme générale de l'ensemble évoque également les maisons traditionnelles des villes nord-africaines, référence contextualiste affirmée par l'enduit blanc des façades.</p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>La villa Tadlaoui est une grande maison conçue pour un ingénieur marocain; elle est caractérisée par une architecture murale et une géométrie angulaire qui épouse délicatement le faible relief du terrain. L'esquisse de plantation des toitures légèrement inclinées ainsi que du jardin confirme le lien privilégié à la terre de la bâtisse. Cette atmosphère tellurique, comme le jeu plastique des corniches de béton et des souches de cheminée en maçonnerie ne sont pas étranger aux expérimentations menées par Carlo Scarpa à la villa Ottolenghi construite au bord du lac de Garde quelques années auparavant. </p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>- Immeuble locatif au bd de la Tour Hassan à Rabat pour M. Mekki Zeggwagh (1978, façade 1/100) ;<lb/>- Villa de M. Abdelwahad Benmansour à Rabat ;<lb/>- Chalets du Dr Paul Martin à Zermatt (1960, plan du rez) :<lb/>- Chalet de Mme et M. Hardouin à Zermatt (plan d'étage 1/100) ;<lb/>- Immeuble Oujda rue de Boudir et rue Sidi Boumedienne (1978, plan1/100) ;<lb/>- Villa de M. Tadlaoui ingénieur à Rabat (1979, façades et coupes1/50) ;<lb/>- CNCA (crédit agricole) Oujda: immeuble administratif (banque) sur plan triangulaire, villa "Monica plage" pour M. El Ouardiri à Mohammedia (plans, coupes, façades 1/50, 1/20) ;<lb/>- bateau "le Toucan" (1/10).</p>
          </scopecontent>
          <controlaccess>
            <geogname>MAROC</geogname>
            <geogname>Rabat</geogname>
            <geogname>Zermatt</geogname>
          </controlaccess>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Mâts</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0009</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plans    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Esquisses constructives très dégradées pour mâts de bateau en aluminium.</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Urbanisme, à Renens</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0010</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plan    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <scopecontent encodinganalog="3.3.1">
            <p>Plan de zone (1/2000).</p>
          </scopecontent>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Atelier expérimental, à Etagnières (II)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0012</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <physdesc encodinganalog="3.1.5">
        1 dossier : plan    </physdesc>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
          </odd>
          <controlaccess>
            <geogname>Étagnières</geogname>
          </controlaccess>
          <appraisal encodinganalog="3.3.2">
            <p>Complète 0063.04.0003</p>
          </appraisal>
          <bibliography encodinganalog="3.5.4">
            <p>Ce bâtiment industriel bardé de métal s'intègre dans le contexte de banlieue industrielle du quartier, en périphérie de Lausanne. Il est constitué d'une halle et d'un corps bas accolés, le corps bas étant percé d'un puits de lumière en son centre. Ce patio, élément de composition architecturale récurent dans l'oeuvre de Girardet, est un agrément simple qui transforme considérablement le quotidien des usagers du bâtiment dont la typologie est somme toute courante. Toutefois, la couleur jaune du revêtement des façades, les détails des huisseries (acrotère, porte des camions) et l'étude de proportions des percements, en particulier dans l'angle rentrant et sur la longue façade de la halle trahissent le soin apporté à l'élaboration des ce bâtiment destiné à abriter, outre l'atelier de l'architecte, une halle de fabrication de mâts de bateaux inédits en aluminium et les bureaux de conception d'architecture navale. Cette orientation industrielle dans le parcours professionnel de l'architecte se soldera par une faillite générale l'obligeant à quitter la Suisse pour s'installer au Maroc. Elle était motivée par la passion de l'architecte pour la voile, sport qu'il a pratiqué toute sa vie. Il est détenteur de plusieurs brevets d'inventeur en particulier dans le domaine de l'acastillage. Plusieurs types de mâts et de bateaux furent élaborés par l'architecte dans ces locaux: l'Exo7, dont l'architecte était propriétaire et barreur (coulé dans le Léman) et le Toucan.</p>
          </bibliography>
          <bibliography encodinganalog="3.5.4">
            <p>Date d'execution : 1972</p>
          </bibliography>
        </c>
        <c otherlevel="file (en)" level="otherlevel">
          <did>
            <unittitle encodinganalog="3.1.2">Immeuble Grande-Dixence, à Sion (III)</unittitle>
            <unitid encodinganalog="3.1.1" countrycode="CH" repositorycode="CH-001538-7">0063.04.0017</unitid>
            <unitdate encodinganalog="3.1.3">[s.d.]</unitdate>
            <note type="generalNote">
              <p>Cet édifice est le siège social d'une compagnie d'électricité. Il est composé d'une tour de sept étages et d'un bâtiment de deux étages. L'effet plastique de ces deux corps est mis en valeur par le parvis sur lequel ils s'élèvent, parvis qui comporte quelques aménagements paysagers. La tour est construite sur un plan carré, avec un noyau de circulation en béton et des poteaux porteurs périphériques de métal. L'expression architecturale de l'ensemble privilégie d'ailleurs ce dernier matériaux: l'ensemble n'est pas sans rappeler les réalisation de Mies aux Etats-Unis ainsi que d'autres réalisations emblématiques de l'architecture de métal. Le corps bas, dont la couverture est suspendue à des poutres métalliques, est également une référence miesienne mais le balcon en porte-à-faux de l'étage supérieur est une particularité, en particulier aux angles de l'édifice de même que le patio qui perce le volume en son centre. Comme de coutume dans l'architecture de Daniel Girardet, le soin apporté au traitement des détails est significatif. Dans le cas présent, l'étude des têtes de dalle, des raidisseurs et des huisseries de vitrages "toute hauteur" a fait l'objet d'une recherche particulière. Curieusement, cette typologie de vitrage est utilisé sans distinction pour les premiers étages qui abitent des bureaux, affectation traditionnellement associée à la façade en "mur rideau", que pour les niveaux supérieurs de logements. Cette absence de différence est une autre caractéristique des buildings américains mais la coexistence des deux fonctions dans une échelle aussi réduite qu'ici est surprenante mais il semble que la construction ait été conçue dans l'optique d'être lentement colonisée dans son ensemble par les bureaux. Chaque unité de vitrage comporte un ouvrant mais l'immeuble est équipé d'un système de climatisation. Ce souci de vitrine technologique et de modernité que la firme semble avoir exigé de l'architecte est confirmé par la générosité et l'esprit de "lobby" qui règne dans le hall d'accueil.
<lb/>
<lb/></p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Année d’exécution : 1966
<lb/></p>
            </note>
            <note type="generalNote">
              <p>Intervenants :
<lb/>
<lb/>- Daniel Girardet ;
<lb/>- Henri Dufour ;
<lb/>- Paul Lorenz.</p>
            </note>
          </did>
          <odd type="publicationStatus">
            <p>Publié</p>
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